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Je vous ai laissé il y a quelques semaines avec un poids à la dernière pesée de 114 kilos, j’en était à ce moment à 20 kilos de perdus. Quelle fierté pour moi de voir le chiffre descendre si rapidement sur la balance en sachant que je ne m’attendais pas du tout à une perte de poids si rapide. Quelle fierté, vraiment, de savoir que je pouvais enfin devenir régulier dans quelque chose et que finalement, ça ne paraissait pas si compliqué que ça…

Des périodes de doutes il y en a eu de nombreuses, et il y en aura surement encore. Mais ce n’est pas sans compter sur ma motivation qui m’aura permis d’aborder cette période du mieux possible tout en ayant des bases solides par rapport à mes premiers mois passés.

Je décide donc, dans cette suite d’article racontant mon histoire, de vous faire part d’une période un peu plus critique, qui va me permettre d’arriver pas loin des 100 kilos.

La perte de poids, une affaire de régularité

Parce que oui, c’est ça la clef du succès et malheureusement c’était ma plus grande crainte : manquer de régularité ! Des événements de la vie (heureux ou malheureux), des problèmes de santé, une fatigue liée au travail ou un épuisement psychologique peuvent venir mettre a mal cette régularité.

Tout comme la vie vie de tous les jours, qui apporte son lot de surprises quotidiennes, dans la gestion du foyer, de la maison, de la famille et des enfants. Tout cela peut facilement mettre un coup d’arrêt à toutes vos bonnes intentions. Vous vous dites à ce moment là, comme pour vous réconforter de la période difficile que vous traversez : « ho, je vais manger cette pizza, j’en peux plus en ce moment », ou ce genre de phrases extrêmement réconfortantes mais qui finalement peuvent gâcher tous vos efforts passés.

C’est exactement ce qui s’est passé pour moi. Une période difficile au niveau de la vie de famille, au niveau professionnel aussi. Et puis l’envie à ce moment là de tout balancer les bonnes résolutions que j’avais prises jusqu’à maintenant pour me goinfrer de tout le gras qui passait devant moi. Ça a été une période difficile puisqu’il a fallut assimiler ces envies boulimiques non pas a une réelle envie de manger mais vraiment se dire qu’il s’agissait d’une réaction hormonale créer par le cerveau pour trouver un moyen de se déstresser.

Et comme pour moi la nourriture a toujours été un « réconfortant naturel », c’est donc logique qu’à ce moment là j’ai ressenti ce besoin de manger beaucoup plus mais aussi beaucoup moins bien : reprendre mes vieux démons et mes anciennes mauvais habitudes.

Comment faire pour ne pas craquer et reprendre du poids ?

Dans cette période difficile où, malgré nous, nous ne pouvons pas faire autrement que manger plus et plus mal, je dois avouer que moi aussi, je suis passé par là. Je n’ai pas « craqué » au point de reprendre du poids ou autre, mais mon poids s’est plutôt stabilisé pendant une période de 2 semaines environ.

J’ai donc analysé d’où pouvait venir le problème, d’un point de vue alimentaire. Et je me suis aperçu qu’en réalité j’augmentais mon apport calorique sans vraiment le vouloir : un peu plus de sauce dans ma salade, des tranches de pain et du fromage en plus, des extras un peu plus réguliers…

Je me suis rendu compte à ce moment là que mon corps était vraiment un vicieux et qu’il pouvait me faire faire a peu près tout ce qu’il voulait…

La solution était toute trouvée : mon apport en calorie avait augmenté ? un seul moyen pour réguler tout ça rapidement et reprendre la perte de poids le plus efficacement possible.

Le sport comme remède miracle pour la perte de poids

J’ai donc voulu augmenter de manière franche mes activités sportives pour brûler plus ce surplus en calories que j’ingérais à ce moment là. Et ce fut plutôt efficace : j’ai ajouté le trail une fois par semaine ! J’aussi programmé un plan de course a pieds beaucoup plus sérieux et exigeant, loin du simple footing que je pouvais faire jusqu’à maintenant… au risque de me blesser malheureusement.

Mes débuts en trail ont été plutôt laborieux, vu la difficulté de la tâche : ça ne faisait pas longtemps que je courrais et j’avais encore pas mal de poids à perdre… donc potentiellement pas mal de poids a transporter lors de mes sorties. Mais avec un peu d’acharnement et pas mal de frayeurs dans les descentes, j’ai réussi a faire quelques sorties sympathiques. Et je dois avouer que niveau balance, avec des séances de course a pieds plus intenses et plus axées vers le fractionner, le poids a repris une descente de manière constante.

La troisième pesée et un événement heureux

Nous sommes le 8 juin 2019, un samedi matin. Je prend le travail, comme d’habitude, et après de nombreuses semaines sans me peser, je décide de m’asseoir sur la balance… 100,6 kilos ! J’avais encore perdu 14 kilos de plus ! J’hésitais entre la joie de cette perte de poids fulgurante et la déception de ne pas avoir encore passé le cap psychologique des 100 kilos, qui était pour moi il y a encore quelques mois quelque chose d’impossible a atteindre.

Cette période difficile se conclue par une nouvelle période sans doutes encore plus difficile qui va débuter, mais grand bien m’en a fait de me peser ce jour là… le lendemain, 9 juin, ma fille venait au monde, me lançant donc dans l’impossibilité de me peser pendant quelques semaines. En effet, j’avais pris l’habitude de me peser uniquement au travail, n’ayant pas de balance chez moi a disposition.

Je pars donc en congé paternité sur une note positive, pratiquement sous la barre des 100 kilos, et plein de bonnes résolutions et d’idées sportives pour me renforcer encore et toujours plus.

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