Je ne sais pas cuisiner, comment bien manger ?

Je ne sais pas cuisiner, comment bien manger ?

Ne pas savoir cuisiner n’est pas une fatalité ! D’abord parce qu’il y un temps pour tout, et que forcément, si vous êtes restés sur une mauvaise expérience, il est probable que vous ne soyez pas tentés pour recommencer. Mais aussi parce qu’on s’en fiche, que vous sachiez cuisiner ou non ! Personne ne vous demande d’être un chef étoilé ou d’entrer dans le guide Michelin pour les 10 prochaines années.

Il faut savoir qu’il existe des tonnes d’astuces pour faire de la cuisine, sans vraiment se fatiguer ou sans avoir de compétences particulières. Mais pour cela, il faut tout de même respecter quelques règles toutes simples. Une fois mises en œuvre, il ne faut vraiment pas hésiter à se lancer ! En effet, c’est en faisant que l’ont devient… faisandé. Non, c’est en faisant que l’expérience viendra. A force de tâtonnements, d’échecs et de réussites, vous serez en capacité de faire vos propres ajustements de recettes, simplement et rapidement.

Je vous met en lien les recettes du blog (peu nombreuses pour le moment), mais qui vous montreront que des repas extrêmement simples peuvent être sympas a déguster…

Bien préparer ses menus à l’avance

C’est en effet la première règle. Il faut savoir bien préparer ses menus à l’avance. Ca parait tout bête comme ca… mais ca vous évitera le fameux « on mange quoi ce soir ? » qui peut vite conduire a une catastrophe gastronomique ! La consigne est simple : Le dimanche, on prépare ses repas pour la semaine complète, et on s’y tiens ! Ca permet aussi d’avoir une vue d’ensemble sur ce que vous ingèrerai et de créer des fenêtres, comme je les appellent, qui permettent de réduire pendant un repas ou deux l’apport calorique, tout en passant inaperçu sur la semaine.

Le deuxième avantage, et pas des moindres, c’est que cela vous permettra de préparer votre liste de course. Alors on ne va pas s’étaler sur les avantages financiers d’avoir une liste prédéfinie lorsque nous allons faire les courses, mais il est clair également qu’au niveau de la santé alimentaire, il n’y a que des avantages a partir aux courses avec une liste :

  • Pas d’achats compulsifs : vous évitez de vous ruer sur les choses qui ne sont pas indispensables à votre semaine alimentaire
  • Des menus pensés à l’avance sont souvent des menus réfléchis et adaptés à la semaine entière. Vous aurez donc votre frigo rempli de la manière que vous aurez choisis : pas de place pour l’imprévu !

Prenez en compte également dans la préparation de vos menus votre mode de vie : si vous avez un programme chargé certains jours de la semaine, prévoyez des choses un peu plus rapides a préparer… va vous évitera de vous décourager le moment venu ! Le but de ces règles est vraiment de prendre en compte la globalité de sa semaine alimentaire, pour laisser le minimum de place à l’imprévu. Il faut arriver a avoir une vue d’ensemble sur la semaine afin d’éviter tout comportement compulsif qui pourrait être engendré par une situation de dernière minute : commande dans un fast-food, piocher des aliments sans intérêts nutritionnels dans le frigo, par exemple.

Cuisiner en commençant par des repas simples

Là aussi, cette règle parait tout bête, mais si vous n’avez pas l’habitude de cuisiner, ne commencez pas votre première semaine par des menus qui vont vous prendre des heures aux fourneaux ou qui demandent des compétences techniques que vous n’avez peut-être pas. Optez vraiment pour des repas simples et passe-partout. Et pour ne pas se lasser, adaptez les recettes à vos goûts.

Il est très simples en effet de pouvoir adapter quasiment toutes les recettes à nos goûts, très facilement, simplement en remplaçant, en supprimant, ou en ajoutant quelques ingrédients. Du coup, tout devient plus simple : les courses, parce que vous n’avez pas besoin de multiplier les listes et les magasins, mais aussi la préparation, parce que vous travaillez UNIQUEMENT avec des ingrédients que vous connaissez et dont vous serez surs de ne pas vous tromper.

Le but est quand même de manger ce que vous préparez, donc si vous passez des heures en cuisine vous n’aurez certainement plus faim après ! Pareil si vous préparez des produits que vous ne connaissez pas… vous pourriez être déçus du résultat et ne pas avoir de manger votre préparation ! Respectez donc cette règle basique d’aller au plus simple et au plus facile.

Il existe des centaines de classiques de la cuisine française (ou du monde) qui sont réalisables très rapidement et adaptables quasiment à l’infini juste en changeant quelques ingrédients. Et c’est vraiment ma règle numéro un quand je cherche les recettes pour mes menus de la semaine. Une recette me demande telle épice ? J’en ai une autre à la maison ? j’adapte ! Parfois, évidemment, ce n’est pas possible. Mais à ce moment là soit je cherche si je peux adapter un autre ingrédient de la recette, soit je passe à autre chose. Je ne souhaite pas partir dans des achats de produits que je consommerai qu’une seul fois ou que je n’aimerai pas. Pas de place pour le doute !

Cuisiner pour vous faire plaisir

Parce que l’avantage principal de cuisiner vous même réside dans cette règle, il faut avant tout cuisiner pour VOUS faire plaisir ! Vous êtes en période de perte de poids et vous rêvez de manger un bon plat de lasagnes ? cette recette est tout a fait adaptable a une perte de poids en choisissant les bons ingrédients ! Le but du fait maison en période de rééquilibrage alimentaire se situe vraiment ici, pouvoir manger ce qu’il vous fait envie, tout en ayant pas peur des répercussions sur votre balance.

Mais pour ca, il faut être imaginatif et ingénieux. Et surtout, il ne pas hésiter… a vous lancer ! N’ayez pas peur, je ne suis pas cuisinier à la base, je ne le suis toujours pas à l’heure actuelle, mais je vous assure que quand j’ai envie d’un plat… je me fais ce plat ! Parfois je passe un peu de temps a chercher des équivalences pour abaisser le total calorique, mais ce ne sont que quelques minutes lors de ma préparation des repas, donc rien comparé au plaisir que je trouve a manger des plats qui me font réellement envie.

Je vous rappel encore une fois que le rééquilibrage alimentaire ne doit pas être de la restriction alimentaire. Il faut donc conserver un mode de consommation varié en adaptant au quotidien ce que vous mangez pour que la balance soit équilibrée sur la semaine, sur le mois ou même sur la vie entière. Donc vous pouvez chercher a vous plaisir et sortir des clichés « légumes vapeurs – blanc de dinde », qui ne serviront qu’à vous frustrer et provoquer un sentiment de colère et d’envie de tuer la terre entière.

Cuisiner parce que c’est VOTRE moment

D’ailleurs, quand je dis votre moment, pas vraiment. Si vous avez des enfants, un mari, une femme, des colocs, votre moment peut aussi devenir un super moment de partage ! Imaginez les discussions autour des produits a choisir, ou au moment de la préparation sur le temps de cuisson ?

Pendant ces temps de préparation, vous sortez du cadre « je veux faire attention à mon poids » pour entrer en mode « je veux me faire plaisir mais sans faire n’importe quoi ». Et je vous assure que dans la tête ce n’est pas du tout pareil. Ca insuffle vraiment quelque chose de positif dans votre quotidien.

C’est votre moment parce que vous avez la maitrise sur la globalité de votre rééquilibrage alimentaire : vous contrôlez vos apports alimentaires, tout en choisissant ce qu’il vous fait réellement envie de manger. Il n’y a donc que des avantages a cuisiner.

Et vous, c’est quoi votre manière de préparer les repas ? vous êtes plutôt aux fourneaux ou plats tous prêts dans le frigo ?

Le bonheur se trouve t-il dans votre poids ?

Le bonheur se trouve t-il dans votre poids ?

Vous avez 4 heures ! Non, je rigole, bien que le titre de cet article puisse être un sujet de philosophie pour le bac, je souhaitais mettre en avant les conséquences de la perte de poids sur le moral, et notamment sur le bonheur que vous apportez (ou pas ?) dans votre (nouvelle) vie. Bien sûr, nous sommes d’accord que cet article ne fera pas l’éloge du surpoids ou de l’obésité et vous comprendrez bien pourquoi (5 bonnes raisons d’avoir un poids raisonnable), tellement les médias (et nos proches) nous rappellent a quel point perdre du poids est quelque chose d’important d’un point de vue de la santé.

En revanche, il faut bien mesurer les conséquences de la perte de poids et ne pas oublier que ces conséquences là vous suivront pratiquement toute votre vie, surtout si la perte de poids (ou le poids de départ) a été importante. Il peut se passer un changement, notamment d’humeur dans la perte de poids, et plus les kilos fondent, plus ce changement devient profond, au point que votre vie entière puisse d’un coup tourner autour de la nutrition et du bien-être alimentaire.

I – Pourquoi perdre du poids ?

Cette question doit être centrale lorsque vous commencez a réfléchir à la perte de poids. Il y a des centaines de raisons qui peuvent vous poussez au rééquilibrage alimentaire, et je pense qu’en faire une liste permet de mettre en relief les motifs légitimes des motifs plus personnels / subjectifs. Je vous donne quelques idées ici afin de bien faire la part des choses et ne pas vous laisser entrainer dans une perte de poids contrôlée par les autres.

Les motifs légitimes de la perte de poids

  • Votre poids : avant tout soyons d’accord, votre poids de départ doit être la raison principale de rééquilibrage alimentaire. Votre IMC doit être prix en compte pour amorcer une perte de poids.
  • Votre physique : Quelques kilos en trop aux mauvais endroits, c’est un moyen objectif pour vous dire qu’un rééquilibrage alimentaire peut être nécessaire pour vous aider a vous sentir mieux dans votre corps
  • Votre santé : Diabète, cholestérol, hypertension artérielle, par exemple, doivent être des éléments déclencheurs d’un rééquilibrage alimentaire.

Ce sont ici les éléments légitimes, et à mon avis les seuls indices qui doivent vous pousser à la perte de poids. Ces raisons sont suffisamment fiables, fortes et légitimes pour vous dire que c’est le bon moment et ne pas entrer dans un cercle vicieux de régimes divers et variés. Ces raisons seront aussi le fil rouge de votre rééquilibrage alimentaire.

Les motifs subjectifs de la perte de poids

  • Nous avons tous une tata Danielle qui nous a dit, un jour, lors d’un repas de famille, que nous avions pris du poids. Vous la connaissez celle-là vous aussi non ? Même sans prise de poids mesurée sur une balance, elle trouve le moyen de vous faire regretter votre deuxième part de dinde de Nöel ou de la deuxième part de gâteau lors de votre anniversaire. Et du coup, que ce soit tata Danielle, vos parents ou vos amis, ces paroles raisonnent en vous comme argent comptant, parce que finalement si cette personne vous le dit, c’est que forcément elle a raison, et que forcément la terre entière voit que vous avez pris du poids. coup c’est décidé, le lendemain, vous vous mettez au régime !
  • De la même manière, votre poids idéal n’est certainement pas le poids que votre corps peut supporter sur le long terme. Nous parlons ici des personnes qui veulent perdre absolument 2 petits kilos pour rentrer dans le dernier jean à la mode ou pour passer un cap de dizaine (61kg à 59, par exemple). Si vous faites 1m65, très franchement, on est d’accord, c’est ridicule, non ?

Ce ne sont que des exemples, il en existe des dizaines d’autres, et finalement bien plus que des motifs légitimes. C’est là où le jeu devient dangereux, il faut savoir faire la part des choses entre les raisons valables, et un idéal fantasmé de perte de poids. Les conséquences sur votre corps et votre esprit ne seront pas du tous les même.

II – Noter les raisons qui vous poussent à perdre du poids

Je l’ai déjà dis des dizaines de fois dans mes articles, mais tenir un journal alimentaire en période de rééquilibrage alimentaire peut être une très bonne chose. Et les raisons de votre perte de poids devraient se trouver au début de celui-ci. Pour bien mettre en relief ce qui vous motive.

Faites une liste simple avec toutes les raisons qui vous passent par la tête. Puis refaites cette liste en classant ces motifs du plus important au moins important…. ne gardez que les 2 ou 3 premières idées, et normalement ce doit être des motifs légitimes comme listés plus haut dans cet article. Si ce sont des motifs subjectifs, alors considérez que vous n’avez pas besoin de perdre du poids.

Ceci vous permettra d’être réellement objectif quant aux raisons qui vous poussent a perdre du poids et surtout a créer une motivation qui vous suivra jusqu’au bout. Cette motivation ne bougera pas et sera toujours la même tout le long de votre rééquilibrage alimentaire, l’intérêt sera clairement de ne pas vous faire changer d’avis dans quelques jours et d’alterner les phases perte / prise de poids purement émotionnelle, en réponse a une petite phrase qui aurait pu vous toucher, voir même vous blesser et vous faire du mal.

III – Comprendre et accepter sa perte de poids

L’important de cette démarcher sera d’accepter votre perte de poids, qu’elle puisse s’inscrire dans un processus durable sans retour en arrière possible. Ne pas regretter, tout simplement. Et pour ca, il faut des raisons valables, mais ca, je l’ai déjà dis. Les raisons purement émotionnelles ne sont pas des raisons valables pour entamer une perte de poids et le risque pour la santé est majeur dans ces cas là, avec souvent une alternance (effet yoyo) de poids qui sera compensé à ce moment là par une nouvelle mise en place d’un nouveau régime, qui sera compensé, etc…

Parce que finalement la recette du bonheur se trouvera ici ! Et pour pouvoir avancer, garder sa motivation, et éviter les effets yoyo, il faut que cette motivation soit vraie et sincère avec un réel intérêt pour vous et votre corps. Tout autre motif sera futile et pourra passer à la trappe après quelques jours, les conséquences s’en suivront immédiatement.

Et vous, avez vous de vraies raisons de perdre du poids ?

5 astuces pour changer ses habitudes alimentaires

5 astuces pour changer ses habitudes alimentaires

Les habitudes alimentaires, surtout si elles sont mauvaises, sont souvent tenaces. Conditionnées dans la majorité par l’éducation et dans l’adolescence, elles sont encrées en nous, et nous suivent souvent depuis de longues années. Dans un article précédent, je vous expliquait l’intérêt d’avoir un poids stable, et cohérent avec sa taille. Mais les mauvaises habitudes peuvent souvent contrecarrer nos plans vers cet objectif, pourtant simple lorsque l’équilibre alimentaire est préservé.

Heureusement, le cerveau humain est plutôt bien fait et nous sommes capable de le tromper pour arriver a lui faire changer ses mauvaises habitudes, et pourquoi pas même, lui en faire prendre de nouvelles qui seront plus saines

Evidemment, la clef de ces astuces et la persévérance et la régularité. Il n’est pas simple de changer, et tout ne se fait pas du jour au lendemain. Surtout sur des produits qui ont tendance a créer une addiction, parfois sévère. Mais la clef ici de la réussite et la régularité dans l’effort. Il faut également savoir se laisser le droit à l’échec et ne pas avoir peur de replonger pendant quelques temps, le bénéfice n’en sera que plus grand lors du prochain essai.

Changer ses habitudes alimentaires en consignant les repas

C’est évidemment une règle basique du rééquilibrage alimentaire, mais noter ses repas dans un cahier, un blog, une application (ou tout ce que vous voulez) a plusieurs avantages, dont au moins un principal : vous confrontez à vos habitudes alimentaires, qu’elles soient bonnes ou mauvaises.

Alors certes, ça ne vous fera pas changer vos habitudes sur une semaine, mais ça aura au moins le mérite de vous mettre en face de vos réelles consommations et habitudes alimentaires, et de vous dire que finalement, une consommation d’un produit que vous pensiez prendre occasionnellement revient plus souvent que vous le pensiez. Ça permet donc, a posteriori, de corriger vos habitudes en espaçant certains écarts ou en corrigeant l’apport total de certains groupes alimentaires.

Problème : Il faut être sérieux et objectif sur vos consommation, et vraiment TOUT noter. Si vous notez que ce qui est bon dans votre alimentation, ça va être compliquer d’en faire une analyse objectif.

La cuisine maison vous permet de contrôler efficacement vos repas

Au moins, vous gérez totalement ce que vous mettez dans vos recettes ! Pas d’additifs aux noms imprononçables, pas de sucres cachés ou de graisses saturés ajoutés en quantité astronomique. Vous gérez votre préparation du début à la fin, et en plus vous êtes fiers d’avoir pu préparer votre propre recette !

Le but est vraiment ici de se détacher des saveurs addictives des produits industriels, pour pouvoir revenir à des goûts plus « simples », pas dans le sens pas de goût, mais bien plus authentiques. Vous vous rendrez vite compte que la cuisine industrielle est bien loin de vous apporter ces fameuses « saveurs authentiques ».

Problème : Il faut un peu de temps et d’organisation au moment de faire ses courses pour anticiper. Mais comme on l’a vu dans un article paru plus tôt, ce n’est ni plus coûteux, ni plus compliqué de bien manger, simplement et sainement, à la maison.

Utilisez des alternatives à vos habitudes alimentaires dans vos recettes : passez en mode « Healthy »

A l’heure actuelle, pratiquement tous les aliments basiques des recettes de nos régions peuvent être remplacés par des aliments plus sains et plus adaptés à votre équilibre alimentaire.

Que ce soit pour remplacer le lait, le sucre, la farine, ou les œufs, vous avez l’embarras du choix. Si vous êtes attachés aux traditions alimentaires, dans ce cas vous pouvez commencer par faire des 50% avec des produits plus sains. Ça fera tout autant l’affaire et franchement, vous vous sentirez beaucoup plus forme après.

Problème : Vos magasins de course habituels n’ont peut-être pas tous les équivalents a disposition dans leurs rayons (encore que, maintenant, ça tend à se démocratiser). Ça vous obligera donc a multiplier les lieux pour faire les courses… mais le jeu en vaut la chandelle !

Contrôler vos quantités ingérés en prenant votre temps

Parce que vous avez passé un peu de temps a préparer un super repas, sain et équilibré : ne vous jetez pas dessus comme un mort de faim et ne le finissez pas en 5 minutes top chrono !

Votre repas devrait durer en totalité au moins 30 minutes. Prenez aussi l’habitude de poser votre fourchette régulièrement et lever le nez de votre assiette pour voir ce qu’il se passe autour (si si, je vous assure). Déjà, vous aurez moins mal au ventre à la faim du repas, et en plus c’est super sympa de prendre le temps de déguster un plat que nous avons passé un peu de temps a faire, avec amour (et guimauve).

Ainsi, votre cerveau aura le temps de comprendre que votre estomac se rempli, et pourra vous envoyer le signal pour dire stop. Et c’est important d’apprendre a écouter quand il dit stop.

Problème : Notre mode de vie actuel nous empêche souvent de prendre le temps de manger. Si vous savez que vous n’avez pas le temps à midi, alors dans ce cas optez pour des repas facilement digérables, et qui ne vous resteront pas sur l’estomac pendant des heures (avec l’envie de sieste qui va avec).

Ne vous privez de rien, apprenez a réguler sur la journée ce que vous mangez.

C’est à mon avis une des règles de base pour rééquilibrer son alimentation du mieux possible : il ne faut exclure aucun groupe d’aliment de son alimentation. Oui oui, le corps a aussi besoin de graisses saturées et de féculents pour fonctionner.

Et parce que vous avez suivi les conseils du dessus, alors vous avez toutes les clefs pour pouvoir intégrer tous les groupes alimentaires dans votre repas de manière responsable et saine. Et croyez moi, c’est important si vous souhaitez être constants dans votre rééquilibrage alimentaire et ne pas sombrer dans une déprime ou pire, une faim incontrôlable pour tous les aliments gras, salés et sucrés.

Problème : il n’y en a pas ! Le tout est dans a modération, mais comme vous suivez les conseils d’un bon rééquilibrage alimentaire, alors dans ce cas vous pouvez vraiment TOUT intégrer a votre alimentation.

Et vous, comment vous le gérez votre rééquilibrage ? vous avez d’autres astuces ?

Perte de poids : faut-il se faire aider par un professionnel ?

Perte de poids : faut-il se faire aider par un professionnel ?

Je fais cet article pour les gens qui hésitent a se faire aider par un professionnel pour perdre du poids. Je n’en ai pas ressenti le besoin. Mais je souhaite quand même ici peser le pour et le contre afin de voir les avantages et désavantages de ce genre d’aide dans la perte de poids. Parce que quelque soit la sensibilité de chacun, il y a en effet des avantages et des inconvénients a se faire suivre et guider pour sa perte de poids.

Il faut bien comprendre que la perte de poids est un processus, et qui le devient encore plus si le poids a perdre est important. De nombreux changements vont s’opérer dans votre vie, dans votre corps, et dans votre quotidien. Il est donc OBLIGATOIRE d’être solide. Pour pouvoir avancer sur le bon chemin et ne pas faire n’importe quoi, ou devenir n’importe qui. Comme pour tout, en général, il y a des règles a respecter et des pièges a éviter.

Je détail donc ici comment, quand, pourquoi et par qui se faire aider en fonction des problèmes rencontrés. Mais aussi les raisons principales qui vont (ou doivent) vous pousser a consulter un professionnel de l’alimentation. Je vous donnerai également quelques pièges a éviter si vous décidez de vous faire aider.

La perte de poids : les principaux changement pour vous et vos proches

Perdre du poids, comme dit un peu plus haut, n’est pas quelque chose d’anodin, surtout si l’objectif visé est important. Des changements importants vont s’opérer dans votre corps (et sur votre corps, le fameux effet : c’est bon a l’intérieur, et ça se voit à l’extérieur). Il faut donc arriver a négocier ce gros virage du mieux possible tout en anticipant les changements futurs que cette modification corporelle va apporter pour vous.

Comme si la difficulté a perdre du poids n’avait pas suffit, il va vous falloir affronter les changements suivants :

  • L’aspect physique : c’est souvent la principale raison de la mise en place d’un perte de poids. C’est ce qui va se voir en premier lorsque le chiffre baissera sur la balance. Votre aspect physique va changer, vos traits vont s’affiner, votre silhouette aussi. Vous, devrez changer de taille de vêtements (et de plein d’autres choses auxquelles on ne pense pas : lunettes, coupe de cheveux, etc…). Si vous aviez l’habitude de votre corps avant, il va falloir donc vous habituer a votre nouveau schéma corporel. Et tout ce qui va avec : nouvelles manières de bouger, souplesse, vision de corps dans le miroir. Autant de bouleversements qui peuvent être durs a digérer si vos kilos en trop vous suivent depuis des années (comme c’est le cas pour moi).
  • L’aspect mental : Vous étiez du genre plutôt réservé et a vous cacher dans un coin a chaque fois que quelqu’un vous adresse la parole ? oubliez ça ! en perdant du poids, vous allez complètement changer de mentalité et vous ouvrir aux autres. Gagner de l’assurance, de la confiance en vous ! Le tout est d’utiliser cette confiance en vous convenablement, ne pas en faire n’importe ou devenir n’importe qui. Ce qui suppose donc une période d’adaptation pouvant être plus ou moins longue suivant votre sensibilité pour adapter votre nouveau comportement à la vie en société.
  • L’aspect social : Votre perte de poids aura normalement dû vous enseigner une leçon : le rééquilibrage alimentaire ! Vous avez perdu du poids, c’est génial, mais tout ne s’arrête pas du jour au lendemain une fois votre perte de poids terminé. Il faut maintenant vous stabiliser et appliquer vos bonnes habitudes de manière viable sur le long terme. Socialement, ça peut être déroutant. Fini donc les soirées pizza-bière tous les 3 jours avec les copains pendant la coupe du monde de football (ou autre, je suis pas sectaire). Ou les repas au restaurant avec les copines tous les midi. Socialement, il faut donc se réadapter a votre nouveau mode de vie. Et donc encore une fois avoir une capacité d’adaptation formidable.

Et pour conclure sur ce paragraphe, il faut bien penser a une chose : ces changements NE CONCERNENT PAS QUE VOUS ! Votre famille, vos proches, sont aussi concernés par ces changements. Indirectement vous allez leur insuffler votre nouveau mode de vie. Et c’est parfois là que tout devient compliqué.

Perte de poids : quand tout peut basculer du côté négatif

Un rééquilibrage alimentaire est une aventure merveilleuse. Il faut donc vous satisfaire du travail accompli, ou en encours d’accomplissement. Se rééquilibrer l’alimentation c’est rééquilibrer sa vie entière. Mais parfois, tout peut très vite basculer.

Quelques principaux risques :

Les troubles du comportement alimentaire : Normalement, ayant respecté les règles du rééquilibrage alimentaire, nous ne sommes pas concernés ici. En revanche, la perte de poids peut être très vite entraînante. Et pousser aux extrêmes. Il faut donc savoir s’arrêter une fois l’objectif atteint (sous réserve d’avoir un objectif réalisable, et non un fantasme de corps parfait, qui souvent ne pourra jamais être atteint).

Les problèmes comportementaux : Isolement (social et familiale), désadaptation professionnelle (par un manque d’énergie et d’envie), désadaptation sociale (par votre manière de vous comporter en société), par exemple. Ce sont des nouveaux comportement qui peuvent apparaître. Ils sont perfides puisque les signes ne sont pas claires. En effet, dans le cas de déviances de ce genre, le problème vient souvent des autres. C’est à ce moment là que le problème peut commencer a s’installer.

Les problèmes physique : souvent liés au surentraînement ou une alimentation inadaptés, le corps peut vous dire stop, et à ce moment là il faut pouvoir avoir la bonne réaction (et surtout réagir). Se voiler la face c’est se faire du mal pour rien. Le corps aura toujours raison.

Prendre conscience de ces risques c’est faire 70% du travail. Les 30% restants c’est la correction qu’il peut être apportés à ces problèmes. Et c’est là que le professionnel peut intervenir.

Quel professionnel pour suivre sa perte de poids ?

Du coup vous l’avez compris : un professionnel peut avoir un réel intérêt. Soit pour travailler en amont et pendant la perte de poids, soit après, pendant la phase de stabilisation. Pour cela, je vous dresse une petite liste des professionnels que vous pouvez consulter, et l’intérêt de chacun d’eux :

  • Le diététicien : Il va permettre l’équilibre alimentaire, avant la perte de poids, pendant, ou après. Permet un véritable suivi avant, pendant, et après la perte de poids.
  • Le psychologue : Va permettre de vous aider pendant la perte de poids (ou après) a accepter cette perte, dans le cas d’une perte importante. Il permet de vous aider a prendre conscience de votre nouveau corps.
  • Le médecin traitant : s’assure que tout va bien d’un point de vue physique. Bilans sanguins, électrocardiogrammes, par exemple. Il met en place un véritable suivi pour évaluer l’effet de votre perdre de poids sur votre organisme.
  • Le coach sportif : permet de corriger les mauvaises habitudes sportives. Ou de vous en donner de bonnes. Il est le garant du bon fonctionnement de votre corps, d’un point de vue sportif.

D’autres professionnels peuvent vous aider, la liste est ici non-exhaustive. Je pense au kinésithérapeute, au chirurgien (pour après), ne sont que quelques exemples de plus…

De professionnel a escroc, il n’y a qu’un pas.

Je profite de cet article pour attirer votre attention sur le business du régime. Méfiez-vous ! je le répète encore une fois, méfiez-vous ! Que ce soit des publicités aguicheuses sur internet ou des pseudos-professionnels qui vous vendent des produits sur Facebook ou autre. En aucun cas ces gens sont qualifiés pour vous faire un bilan et suivre votre perte de poids .

Certes, ça a un coût d’aller voir un médecin ou un diététicien, mais rien ne vaut leur expertise ! Et de la même manière, un professionnel qui vous vend des produits toutes les semaines ou tous les mois pour perdre du poids est probablement un voleur.

La perte de poids peut faire de vous quelqu’un de fragile, et peut bouleverser votre vie. Alors oui, se faire accompagner est important. Mais faites le comme il faut. Et n’oubliez pas que rien n’est figé. Vous avez un doute ? vous avez le droit de changer ! Vous souhaitez vous faire accompagner pendant une courte durée ? vous avez le droit ! Vous souhaitez vous faire aider uniquement pour la stabilisation ? vous avez le droit ! Vous êtes seul maître du jeu… ne l’oubliez pas.

Natation et rééquilibrage alimentaire, tout savoir

Natation et rééquilibrage alimentaire, tout savoir

Depuis quelques mois, je me suis mis au sport, et malheureusement mon corps arrive a saturation. Je n’avais pas pensé à la natation. La course a pieds toutes les 48 heures, le rééquilibrage alimentaire, je sent que je deviens fragile, mon corps me le fait ressentir. Surtout que la perte de poids donne des ailes.

Il faut bien comprendre une chose (et la natation répondra à toutes vos questions) : plus vous perdez du poids, plus vous prenez goût au sport et plus vous souhaitez en faire encore et toujours plus, plus fort, et plus loin. Mais le corps ne l’entend pas toujours de cette oreille et il est difficile d’être raisonnable dans ce genre de cas : pourquoi arrêter ce qui fonctionne, finalement ?

Pour mettre au repos mon corps j’ai donc décidé, après consultations d’avis divers et variés de me mettre à la natation. Le principe est simple : les jours où je ne travail pas, je cours, les autres jours je vais à la piscine pour nager.

Je profite donc d’un article sur le blog pour vous faire un retour sur mes débuts en natation depuis quelques semaines, et pourquoi pas, vous donner envie de vous y mettre sérieusement ?

La natation, quels objectifs ?

D’abord, la première raison du choix de ce sport a été le fait de trouver un sport porté qui ne sollicite pas mon corps autant que la course à pieds et qui me permette de me « reposer » tout en restant actif. Ça, c’est la raison principale, première, et officielle. Et puis, au fil de mes recherches, je me suis aperçu que la natation était un sport complet parfait pour le renforcement musculaire, l’endurance, et surtout très complémentaire avec la course a pieds.

Il n’en fallait pas plus pour me faire sauter le pas : je vais faire de la natation en complément de la course a pieds !

Parce que oui oui, hormis les beaux corps musclés des athlètes de haut niveau que l’on voit pendant les jeux olympiques, la natation peut être un sport très complet pour le commun des mortels, sans souffrance pour votre corps.

En plus de brûler des calories, vous faites travailler votre respiration, votre cœur, et vos muscles… elle est pas belle la vie ? tout ça sans souffrances !

En natation, concrètement, je fais quoi ?

Pour vous répondre, il y a globalement 2 possibilités : soit vous enchaînez les longueurs, comme moi, en adaptant la méthode et la manière selon vos objectifs, soit vous faites des exercices ciblés suivant ce que vous recherchez.

Je vous ferait pas un cours complet dans cet article, je découvre la discipline et du coup il existe des gens beaucoup plus compétents que moi pour vous aider (et google est une mine d’information très complète pour vos recherches sur des exercices en particuliers), en revanche je peux vous aider pour avoir quelques bases que moi j’utilise en ce moment et que je souhaite vous partager.

Les longueurs : Le principe est simple, vous les enchaînez pendant un temps que vous vous êtes fixés suivant votre objectif ! Avec accessoires ou tout simplement en variant les nages, vous ferez travailler le corps en totalité dans ce cas là.

Les exercices : dans le grand bassin a faible profondeur ou dans le petit bassin, il existe des tonnes d’exercices pour renforcer des zones spécifiques de votre corps sans avoir les inconvénients de sports plus violents pour vos articulations ou vos muscles.

Je nage combien de temps ? a quelle fréquence ?

Il est recommandé 30 minutes d’activité de niveau moyenne par jour… vous pouvez donc, tout comme la course à pieds, partir sur des séances de 45 minutes minimum 3 fois par semaine. Ça semble plutôt correct pour progresser et voir des effets positifs sur le corps !

Pour un plan d’entrainement simple, je vous recommande 1 heure 3 fois par semaine. Ça permet d’ajouter à la séance un échauffement et une période plus calme en fin de séance pour détendre les muscles et finir un peu plus en douceur.

Cela se décompose comme suivant :

  • Lundi : 1h de natation soit 15 minutes de nage libre, 30 minutes d’exercices plus ciblés, puis 15 minutes de nage libre mais plutôt axé détente, sur un rythme plus doux donc.
  • Mercredi : Même programme, vous pouvez varier les exercices pour ne pas vous lasser et travailler des zones différentes
  • Vendredi : Nage libre pendant 1 heure en essayant d’augmenter l’intensité pour bénéficier des effets d’entrainement de la semaine qui se termine

Je peux intégrer une séance de course a pieds ou de vélo longue sortie le samedi pour bénéficier des effets positifs de la natation sur le corps. A ce moment là nous passons dans la catégorie « entrainement croisé » et les bénéfices seront visibles sur les 2 sports en même temps, sous réserve de régularité dans votre entrainement.

Quelle nage choisir pour quelle partie du corps ? avec ou sans accessoires ?

Toutes les nages sont bonnes en natation… a condition d’avoir un peu d’entrainement et d’avoir la bonne technique pour ne pas trop souffrir.

  • La brasse fera travailler les cuisses, les bras, et les abdominaux (a condition de bien gainer son ventre et ses fesses pendant la séance)
  • Le crawl fera travailler principalement le haut du corps : bras, pectoraux, épaules et abdominaux
  • Le papillon fera travailler la totalité du corps beaucoup plus fort, a condition que ce soit bien maîtrisé… ce qui n’est pas donné a tout le monde.

Et puis, en plus d’enchaîner les séries de manière monotones, vous pouvez pimenter un peu les séances en vous donnant des handicaps de manière volontaire, qui forceront des zones du corps a travailler plus que d’autres.

  • Le Pull Buoy, qui va volontairement vous empêcher de vous servir de vos jambes et donc faire clairement beaucoup plus travailler le haut du corps
  • La planche, qui va vous immobiliser les bras, et à ce moment là faire travailler beaucoup plus le bas du corps.

Vous pouvez commencer d’abord par utiliser ces deux accessoires, qui seront efficaces pour un renforcement musculaire. Plus tard, l’ajout de plaquettes dans les mains pour augmenter la résistance de l’eau et donc faire travailler beaucoup plus les bras et les pectoraux, ou les palmes, qui vous permettront de vous dessiner une silhouette beaucoup plus harmonieuse grâce aux mouvements parfaits qu’elles vous permettront de réaliser en ondulation (sur le ventre, le dos, ou les côtés)

La natation et le rééquilibrage alimentaire font-ils bon ménage ?

Clairement c’est un grand OUI ! Pour moi il s’agit du sport le plus complet que vous puissiez mettre en place dès le début de votre rééquilibrage alimentaire, même si vous êtes en surpoids et même si vous êtes obèse !

Certes, vous brûlerait moins de calories que sur un sport avec plus d’impact, mais les bénéfices pour le corps sont considérables et ça reste une vraie activité physique, qui fait bien transpirer… même si dans l’eau on s’en rend bien moins compte.

Rééquilibrage alimentaire et enfants : montrez l’exemple !

Rééquilibrage alimentaire et enfants : montrez l’exemple !

Le rééquilibrage alimentaire est souvent une affaire de famille : en effet, des parents qui mangent mal, ce sont des enfants qui suivent l’exemple, et qui mangent mal également. Les fast-food, les viennoiseries industrielles et autres charcuterie présentes sur la table vont attirer vos enfants et les rendre « addicts » a tout ça… Ben oui, les industriels de l’aggro-alimentaire savent faire ! Un packaging sympathique, des goûts sucrés a souhait ou relevés de manière subtil pour plaire aux fins palais de nos enfants et hop, ils ont vite fait de tomber accros aux chips saveur barbecue ou aux crêpes fourrées de chocolat, qui ont le goût de tout sauf d’une vraie crêpe.

Et c’est là que tout devient dangereux : les enfants peuvent vite ne manger plus que ça. Le goût de produits puissants en bouche et sympathiques pour le palais, ils peuvent prendre rapidement goût. Mais c’est sans compter sur les effets néfastes que peuvent avoir ces produits sur la santé : dépendance à la malbouffe, surpoids (voir obésité), manque de diversification alimentaire, carences, mauvaise dentition, j’en passe des meilleurs.

Dans une société de consommation ou tout va vite, il est facile de récompenser son enfant avec un paquet de chips ou un paquet de gâteau. Il est également bien plus simple de faire « pic-nic » le soir quand on a la flemme de cuisiner ou de faire « petit-déjeuner » quand on a pas le temps. Il existe pourtant quelques règles a respecter, et si vous êtes là c’est sans doutes parce que vous réfléchissez au rééquilibrage alimentaire. Alors pour finir de vous convaincre et de sauter le pas : réfléchissez à l’impact que tout cela peut également avoir sur vos enfants.

Je vous fait une liste de ces avantages et quelques règles simples a respecter.

Non, on ne met pas ses enfants au régime !

J’ai souvenir de ces parents qui torturent leurs enfants a aller voir une diététicienne a seulement 10 ans mais qui eux se tapent une assiette de pâtes au fromage devant eux lorsque le repas arrive… arrêtez cette torture ! D’abord parce que votre enfant prend exemple sur vous et que si vous bouffez mal, il prendra aussi ce mauvais exemple, et ensemble parce qu’un enfant ça grandit, donc pas régimes.

Le but est qu’il grandisse sans prendre plus de poids que de centimètres. Alors un peu de sport, une alimentation saine et équilibrée (comme vous faites pour vous maintenant que vous vous intéressez au rééquilibrage alimentaire), et tout va très bien se passer !

On peut cuisiner simple et pas cher, mais sain

J’en ai même fait un article (cliquez sur ce lien pour accéder a celui-ci). Manger simple et pas cher peut être très simple ! Il suffit de faire des légumes, quelques féculents, un peu de viande ou de poisson, et le tour est joué ! (si si, je vous jure, ça prendra que quelques minutes a préparer et ça sera meilleur que le fameux sandwich « parce qu’on a pas envie de cuisiner »). Et du coup, vous pouvez manger la même chose que votre enfant, et ça, ça n’a pas de prix (pour tout le reste, blabla).

Votre enfant prendra exemple sur vous ! Si vous prenez le temps de cuisiner et que vous l’intéressez a ce que vous faites (en lui demandant d’éplucher quelques légumes, par exemple), je vous assure qu’il prendra rapidement goût a cette nourriture beaucoup plus saine. J’ai l’exemple en tête qui me vient des fermes pédagogiques, qui lui permettront aussi de ramasser quelques légumes. Et quel bonheur pour lui de consommer ce qu’il a ramassé quelques heures plus tôt… vous voyez que c’est pas compliqué et peu coûteux, de montrer le bon exemple ?

Pensez a son avenir : nous sommes dans un monde dur !

Et malheureusement c’est valable aussi pour nos chers petits bambins… déjà dès les premières classes les différences physiques se font ressentir, et les enfants peuvent être très dur entre eux. Donnez lui toutes les clefs pour pouvoir pratiquer du sport sans souffler devant les copains ou pour choisir les vêtements dont il a envie (et j’vous assure que c’est dur de devoir mettre des joggings parce qu’on rentre pas dans un jean quand on a 10 ans, parole d’ancien enfant obèse).

Il vous remerciera plus tard, je vous le promet, autant que moi j’en ai voulu a mes parents de ne pas m’avoir donné ces clefs pour réussir a maintenir un poids correct quand j’étais enfant.

Pas de récompenses par la nourriture

Ça, c’est un fléau des temps modernes qui remontent a quelques générations : tu as été sage ? tiens, je te donne un bonbon. Tu t’es bien comporté au magasin ? tu peux choisir le gâteau que tu veux…

Il faut vraiment éviter ce comportement, ça fini souvent en enfilades de bonbons et autres sucreries pas du tout adaptés a des enfants… et puis il y a tellement d’autres manières de les féliciter !

Soyez l’exemple d’un bon équilibre alimentaire

Pour vos enfants, vous êtes un héros, alors soyez le a table également… Si vous équilibre alimentaire est juste, celui de vos enfants le sera aussi, fatalement. Soyez donc un exemple pour eux, votre enfant vous remerciera forcément un jour ou l’autre. Et même chose pour le sport, si il a l’habitude de vous entendre parler de sport régulièrement et qu’il vous voit faire, il sera plus apte a faire de même plus tard… et puis une balade a vélo avec ses enfants, c’est tellement sympathique !

Pour perdre du poids, fuyez les produits transformés industriels

Pour perdre du poids, fuyez les produits transformés industriels

Le discours devient un classique, à l’heure où les gouvernements successifs appellent a sauver la planète d’un point de vue environnemental, et où les différents grand médecins de ce monde nous répètent a longueur de journée que les produits industriels c’est mal et qu’il faut revenir vers une cuisine plus simple. Sous entendu : faite maison. Et finalement, sans doutes qu’ils n’ont pas tord, en revanche au milieu de ces différents avis, des voix s’élèvent contre ces idées, a grand coups de lobbys industriels.

Ces voix qui s’élèvent ont tous des arguments bien rodés, manque de temps, prix du fait maison ou encore évolution de la société vers un mode de consommation plus rapide (et même pour rentrer dans les clichés, les femmes travaillant d’avantage, elles n’ont plus le temps de faire la cuisine).

Je vais tenter de démolir ces idées reçues en quelques points et vous démontrer a quel point, manger maison est bien plus simple et moins coûteux qu’il n’y parait, tout en ayant de gros avantages dans le rééquilibrage alimentaire

Manger du fait-maison coûte cher

Ça c’est l’argument numéro un, que ce soit a votre travail, dans votre famille ou dans votre cercle d’amis, nous connaissons tous des gens qui avancent cet argument choc en disant qu’acheter ses fruits et légumes frais ça coûte une blinde et que finalement il vaut mieux acheter du tout cuit.

J’ai envie de répondre : vrai et faux.

Acheter des produits frais, dans la petite enseigne bio du coin (qui eux doivent se payer, on est bien d’accord, ils ne matraquent pas les clients juste par plaisir), ça peut revenir cher, voir même très cher pour certaines enseignes. En revanche, vous avez la garantie de produits frais de qualité. Vous savez d’où viennent vos produits, et vous faites fonctionner l’économie locale : tout bénéf. En revanche, quand vous avez une famille de 5 ou 6 personnes a nourrir, ça peut vite devenir problématique.

L’alternative se trouve dans les grandes surfaces. Avec leurs prix de gros, vous avez des fruits et des légumes (et même des produits en vracs) pour de petits prix, avec des promotions régulières. Evidemment, la qualité n’est pas la même, et bien sûr que vous enrichissez des multi-nationales. En revanche, vous mangez des fruits et des légumes a prix intéressants, et ça, je crois que c’est le but de la manœuvre ici.

Manger du fait-maison prend du temps (de préparation)

C’est vrai, cet argument tiens la route. Préparer des légumes dans de l’eau avec un morceau de viande, une sauce sympathique et quelques agréments prend 30 minutes. Voir 45mn.

Ouvrir un paquet de chips, mettre des frites au four et faire chauffer des saucisses au micro-onde prend 5mn. Donc oui, l’argument est valable. Mais 45 minutes maximum dans une journée… franchement ?

Ne rentrons pas dans la facilité a vouloir aller toujours plus vite !

L’alternative est ici de préparer ses menus à l’avance pour éviter le temps de réflexion (vous gagnerez déjà pas mal de temps et éviterez la case junk-food parce que vous avez perdu du temps a réflechir) et même d’utiliser ses temps morts pour préparer à l’avance quelques repas a faire réchauffer plus tard. Facile, finalement, non ?

Pourquoi fuir les produits industriels ?

Les industriels ont bien compris cette nouvelle vague concernant les produits frais et bons pour la santé, et ils ne sont pas bêtes, ils arrivent même a surfer dessus. Que ce soit avec les galettes de légumes, les préparations de plats « comme à la maison » ou autres préparations avec des noms tous aussi bio les uns que les autres.

Mais ne vous y trompez pas ! Un produit industriel reste un produit industriel, aussi joli et appétissant soit-il.

Ce qui est le plus important dans ce message, c’est de comprendre que le drame dans ce type de produits ce sont les sucres ajoutés (dans tous les plats industriels), les graisses saturées, et les additifs (huile de palme, conservateurs, etc). Aucun produit industriel n’échappe a la règle, c’est d’ailleurs tous ces ajouts qui les rendent si appétissants et si goûteux, avec une attirance dès le plus jeune âge pour ces produits qui rendent accrocs et force a y revenir forcément un jour ou l’autre.

Pour terminer sur une note verte

Preferez TOUJOURS des légumes et fruits de grande surface pas cher, a des produits industriels sur-transformés.

Même si votre conscience éthique en prendra un sacré coup, vous pourrez manger du fait-maison pour pas trop cher et franchement, ça, c’est la base d’un rééquilibrage alimentaire réussi.

Thème : Overlay par Kaira. Soyez heureux, ça change la vie !