C’était un vendredi, mon expérience de rééquilibrage alimentaire – Partie 1

C’était un vendredi, mon expérience de rééquilibrage alimentaire – Partie 1

Je décide, à travers ce billet, de me livrer un peu à mes lecteurs en racontant la première partie de mon histoire avec le rééquilibrage alimentaire. Parce que finalement vous ne me connaissez pas, vous lisez mes conseils, je ne suis ni coach, ni professionnel de la nutrition. Juste quelqu’un comme tout le monde qui un jour en a eu marre et a décidé de perdre du poids.

J’ai décidé quelques mois plus tard de créer ce blog et tout ce qui l’entoure pour partager mon histoire, partager les connaissances que j’ai acquises (parce que toutes les informations que vous voyez ici sont des informations qu’a un moment donné j’ai eu besoin moi aussi de chercher sur le net) mais aussi pour valider psychologiquement tout le chemin que j’avais effectué.

Je vous partage aujourd’hui une partie de mon histoire, elle ne sera pas complète évidemment puisque l’aventure continue pour moi.

C’était le 15 mars 2019, un vendredi, 134 kg

Tout a commencé le 15 mars 2019. Ce vendredi là, lors du repas de midi, j’ai dis à ma femme : « c’est bon, ça me gave, je me met au régime ». Moi qui était un gros mangeur, fanatique de charcuterie et de fromage bien gras (savoyard oblige), autant vous dire qu’elle m’a regardé avec des yeux gros comme mes poings. Mais le chemin était déjà fait dans ma tête depuis quelques jours alors qu’un problème de santé lié a mon poids m’avait poussé a me mettre en arrêt maladie…

J’ai donc mangé mon dernier repas « lourd », de ceux qui me donnaient mal au ventre en général et me faisaient transpirer pendant quelques heures, et nous sommes partis faire quelques courses en début d’après-midi. Ma décision était ferme, sans trop savoir a quoi m’attendre pour l’avenir.

Prendre ce genre de décision est quelque chose de simple, s’y tenir quelques jours, quelques semaines ou quelques mois est bien plus difficile. Je faisais un grand saut dans l’inconnu. J’ai commencé mes premières recherches et là le rééquilibrage alimentaire est apparu. Ça paraissait simple sur le principe, mais mon addiction au sucre et à la graisse serait certainement l’aspect le plus difficile à combattre.

Les premiers jours, les premiers repas

L’après-midi, je téléchargeais une application pour suivre les calories ingérées et suivre au quotidien, garder une trace de ce que je mangeais. Me donner une sorte de confiance en moi. Le soir, je commençais mon premier repas. Pas fameux, fade, sans saveur… pour moi un régime devait forcément passer par des aliments cuits à l’eau et sans saveurs… ça a duré quelques jours avant que je me tourne vers d’autres produits et d’autres habitudes qui me permettraient quand même de garder du plaisir a manger.

Sans compter sur les tentations, mes habitudes des fast-foods et des bons petits plats de madame… tout un mélange de sentiments et d’envies qui m’ont retourné la tête pendant quelques jours. Et puis le rythme a été pris. Tout doucement, encore fragile, mais quand même, un vrai rythme. Des habitudes qui changent, des « non » lors d’un apéro lorsque l’ont m’a proposé du saucisson ou du fromage…

Il me fallait vraiment passer ce cap des premiers jours pour être vraiment lancé et être crédible aux yeux des gens. Comme si tout le monde attendait que je craque a un moment ou un autre, je voulais prouver que c’était possible et que j’utilisais la bonne méthode, même si pour certains, à la vue de ce que je mangeais avant, ma méthode pouvait paraître « extrême », j’étais juste entrain de me réapproprier de nouvelles habitudes alimentaires. Ce qui était extrême, c’était ma façon de manger avant. Maintenant, c’est normal et non restrictif.

Je mangeais donc tout simplement : salade, légumes / féculents en petite quantité, viande blanche (poulet). J’essayais au quotidien de varier les légumes pour ne pas tomber dans une dépression profonde, mais au moins ça avait le mérite de fonctionner. Il me le semblait en tous cas. Je manquais clairement d’expérience à ce moment là et je n’avais pas idée de tout ce qu’il était possible de manger en rééquilibrage alimentaire. En fait : manger normalement, de tout, mais en quantité « normale ». Et surtout ne pas abuser (voir supprimer, dans mon cas), des produits gras, salés et sucrés.

Ma première pesée, la première récompense

Je n’avais pas encore à ce moment notion de ce qu’était le Cheat Meal. C’est pour cela que je m’autorisais aucuns écarts. Et puis le jour de la première pesée est arrivée. A force d’entendre mes collègues de travail me dire que j’avais surement perdu un peu de poids, je voulais valider ça par la balance. Et autant vous dire que le moment a été difficile tant je n’étais pas du tout ami avec cet instrument de torture.

Nous sommes a 3 semaines du début du rééquilibrage.

Un collègue m’a pesé au travail… 122 kgs. J’avais perdu 12 kilos, en 3 semaines, seulement en éliminant mes mauvaises habitudes de mon alimentation :

  • Sucres (sodas : je ne savais pas quel goût pouvait avoir l’eau du robinet)
  • Graisse (charcuterie en grosse quantité, fromage également, à chaque repas)
  • Fast-food 2 à 3 fois par semaine
  • Féculents a profusion (pâtes, pommes de terre, pain blanc en grosse quantité aussi)

J’ai donc décidé à ce moment là d’organiser un Cheat Meal pour me récompenser. De peur que mes 12 kilos reviennent immédiatement, j’ai donc fait quelque chose de léger… j’avais envie de pâté en croûte. Une tranche m’a suffit tant l’angoisse était présente. Et puis au fil des jours je me suis détendu.

Devenir à l’aise avec son rééquilibrage

Ces 3 premières semaines m’ont appris plusieurs choses : la persévérance et la réappropriation de son corps. Parce que suivre un rééquilibrage alimentaire c’est reprendre son corps en main et ne plus être dépendant de tout ce qu’on peut ingérer par habitudes ou par confort.

J’en ai aussi profité pour parfaire mes lectures et ingérer des informations sur la perte de poids, voir quels aliments privilégiés, lesquels limiter. Tout un tas d’informations que je n’avais pas avant mais qui m’ont permis de me rassurer et de me conforter dans ce que je faisais.

La sensation de faim avait disparu… j’avais faim uniquement aux heures normales des repas. Je n’attendais pas avec impatience l’heure du repas. Je me sentais libéré. Mais rien n’étais encore fini, le chemin devait être long. J’avais pour objectif d’atteindre au moins les 80 kilos.

Et puis 12 kilos en moins…

C’est bientôt le début de la mise au sport.

Comment percevoir son corps différemment

Comment percevoir son corps différemment

Gérer sa perte de poids n’est pas quelque chose de simple, d’un point de vue psychologique. Ça a été difficile pour moi, ça l’est pour beaucoup de monde également. Il faut arriver a modifier son image de soit, son estime de soit également, et pouvoir se projeter dans ce nouveau corps de la façon la plus optimale possible.

Le plus difficile étant, lorsque votre poids vous suit depuis des années. Voir même dans mon cas depuis mon enfance. L’impact psychologique d’une perte de poids peut être un virage très difficile a négocier, et pour ça il faut apprendre a se reconstruire.

Comment perçoit-on notre perte de poids ?

Malheureusement, comme dans mon cas, je ne la perçoit pas, ou très peu. La seule chose qui arrive a me faire percevoir que j’ai perdu du poids, c’est le changement de taille de mes vêtements et mes performances sportives, qui rendent la perte de poids objective à ce moment là.

Sinon, au niveau psychologique, je suis comme beaucoup d’autres, lorsque je me regarde dans le miroir, je me vois toujours en surpoids, avec mon poids d’avant. Je ne perçoit pas les changements à l’œil. Et c’est très difficile a contrer, puisque si une fragilité s’installe, ou, est déjà présente, cet impact psychologique peut être dévastateur sur notre rééquilibrage alimentaire : démotivation, impression que ça ne marche pas, par exemple.

Il va donc falloir arriver a se percevoir autrement, à voir également dans son reflet du miroir un autre reflet. Et ce n’est pas quelque chose de simple. L’aspect psychologique est très important dans ce cas là, et je peux vous donner quelques conseils, mes conseils en réalité, et ma méthode, pour arriver a changer votre perception de vous même.

Ces petits rien du quotidien, qui nous font du bien

Oui je sais, ce titre de paragraphe fait très mauvais film de série B. Mais lors d’une visite chez le médecin, elle m’a demandé comment je me percevais. Je lui ai expliqué mon ressentie, et elle m’a donné un conseil tout simple :

Lorsque vous découvrez un nouvel os, un nouveau muscle, ou une nouvelle partie de votre corps, touchez la dans sa version « toute neuve », et touchez la régulièrement pour imprégner votre cerveau que c’est là.

J’ai donc suivi bêtement son conseil… et je dois avouer que ça fonctionne. Certainement trop bien même puisque je passe du temps a palper mes os, par ci par là, mais l’impact est très fort. Mon cerveau commence à ce dire : la perte de poids ce n’est pas qu’un chiffre sur la balance, c’est aussi quelque chose de concret qui se voit, tous les jours.

Il y a également ce que peuvent nous dire nos proches sur notre perte de poids. D’un point de vue psychologique, ces paroles sont moins efficaces puisque vous avez toujours le doute que vos proches ne soient pas objectifs avec vous. Et c’est un peu ce que j’ai reproché à mon entourage, principalement professionnel, au début où j’ai commencé mon rééquilibrage.

Souvent, en arrivant au travail, j’avais le droit a « oh, mais tu as grave perdu du poids toi ! »… sauf que mes collègues savaient que j’avais commencé un rééquilibrage alimentaire (comme j’en parle dans cet article sur l’importance du rôle des proches). Et le fait que tout le monde me le dise, je pensais qu’ils manquaient d’objectivité, et la répétition a fait qu’au bout d’un moment, d’un point de vue psychologique, je ne savais plus si c’était sincère ou non. Je sais que mes collègues sont extrêmement bienveillants, après coup je n’ai pas a remettre en doutes leurs paroles du moment, mais il est difficile de se projeter dans un nouveau corps sans en faire le constat par soit même.

Conseils pour mieux percevoir son corps

Je peux a présent vous donner mes conseils pour mieux percevoir son corps lors de sa prise de poids et essayer d’en tirer un bénéfice psychologique, en plus de l’aspect purement physique et médical :

  • Ne jugez pas les chiffres de la balance : ce n’est pas parce que vous avez perdu 5kg que directement ça va se voir physiquement… au contraire, les 2 kg suivants pourront avoir une visibilité du tonnerre, du jour au lendemain, il n’y a pas de règles.
  • Profitez de votre nouveau corps : courrez, marchez rapidement lorsque vous faites les courses, faites du sport… finalement c’est là que vous percevrez les effets bénéfiques de votre perte de poids.
  • Prenez les félicitations de vos proches pour argent comptant : puisque nous sommes dans un monde où les flatteries font du bien, pourquoi ne pas en profiter ? ne remettez pas en doutes vos proches, parce que même si ils exagèrent sans doutes pour vous faire plaisir, ben ça fait du bien, de se faire plaisir !
  • Touchez vous ! Moi, mon péché mignon, c’est la pointe de mon épaule ! J’adore la toucher ! Trouvez vous une zone cible, et n’hésitez pas régulièrement a aller y faire un tour ! Votre cerveau va imprimer beaucoup facilement que cet os est là… alors qu’avant il n’y était pas (enfin, vous m’avez compris quoi).
  • Prenez des photos régulièrement : Moi je regrette de ne pas l’avoir fait mais il parait que ça fonctionne réellement. A intervalle régulier, prenez une photo de vous dans la même position et si possible dans la même tenue… effet ravageur pour le moral, en positif, dans quelques mois.
  • Regardez vos vieux souvenirs de vacances… j’ai regardé des photos de moi en maillot de bain l’année dernière… et ben je vous assure que d’un point de vue psychologique, l’effet est génial ! et puis ça permet de valider dans le cerveau que voilà, l’objectif est atteint, ou du moins pas loin de l’être.

Je ne prétend pas faire de la psychologie de comptoir, mais ce sont des méthodes qui sont accessibles facilement et que vous permettre de verrouiller d’un point de vue psychologique que, ça y est, la perte de poids est enclenchée ! Ça permet de laisser ses grosses valises derrières et de se projeter sur quelque chose de différent, de nouveau, loin devant.

Comme si la petite case dans le cerveau, où c’est marqué « perte de poids » pouvait enfin être cochée.

Comment débuter la course a pieds : mes débuts

Comment débuter la course a pieds : mes débuts

Je vais vous raconter ici mes débuts en course a pieds, il y a maintenant un peu plus de 2 mois et demi. Des débuts difficiles mais avec un peu de persévérance et de volonté, je vous assure que si j’ai réussi, tout le monde peut réussir et suivre un plan assez facile pour s’entraîner.

Je le répète comme dans beaucoup d’articles, le but n’est pas de devenir compétiteur. Le but c’est de retrouver un mode de vie sain, équilibré. Il est donc évidemment pas conseillé de se reporter à mon histoire si vous souhaitez faire des performances hors du commun, mais je m’adresse plutôt aux personnes, qui, comme moi, n’avaient pas l’habitude de faire du sport avant.

Marche rapide ou course a pieds ?

Il faut bien noter qu’à un faible niveau la différence entre marche rapide et course a pieds est parfois très faible. La vitesse en tous cas est sensiblement la même. La vraie différence en revanche c’est que ce ne sont pas les même muscles qui sont sollicités, et pas à la même intensité.

Même si vous avez l’impression de ne pas avoir une vitesse impressionnante (et c’est le cas, je vous rassure), vos muscles se prépareront quand même pour les entraînements futurs et la différence se situe donc ici.

L’intérêt donc de la marche rapide pendant notre plan d’entrainement n’est donc pas anodin… il n’est pas contre-productif, comme nous allons le voir dans cet article suivant, de se laisser aller a marcher rapidement pendant notre entrainement, au début tout de moins. C’est même important, pour pouvoir se forger une première endurance de base, qui nous permettra, ensuite, de courir sans avoir de temps de marche.

Les débuts dans la course a pieds

Bon voilà, nous y sommes. Il est 6h du matin (ou toute autre heure fera l’affaire aussi), vous êtes sur-motivés, entraînés par votre première perte de poids ou motivé à vous mettre au sport. Le but sera donc, grâce à mon histoire, de vous montrer qu’avec de la motivation il est possible de ne pas craquer et de continuer sur la durée. Et même de prendre du plaisir à le faire.

Quelques pré-requis avant toutes choses :

  • Hydratation avant, pendant les 30 minutes avant de partir, et une bouteille d’eau a disposition directement à votre retour, entre l’arrêt et les étirements.
  • Des chaussures adaptées : celui là il vient de mon père qui m’a répété pendant mes premières séances qu’il été important que je me paye une vraie paire de chaussure de course. Je l’ai écouté quelques semaines plus tard, je me suis aperçu qu’il avait vraiment raison. On sent la différence, et sans se ruiner. Vous avez des paires intéressantes régulièrement en promotion dans les grandes enseignes de sport.
  • Avoir quelque chose dans le ventre : ce sont les marathoniens qui s’entraînent à jeun ! Prenez une collation légère 1 à 2h avant le départ pour avoir la force d’avancer pendant votre entrainement.
  • Pas de contre-indications médicales : douleurs aux genoux, pieds, hanches qui pourraient dégénérer en pratiquant la course a pieds. Pas de contre-indications médicales plus générales également.

Les premiers entrainement en course a pieds

Le but recherché ici sera de gagner de l’endurance, et donc du souffle. Nous n’allons donc pas hésiter a marcher si besoin pour pouvoir renforcer le cœur et se créer ce premier capital endurance.

Vous devez absolument courir doucement ! Vous devez pouvoir parler pendant que vous courez. Si vous êtes essoufflés au bout de 5mn, c’est que vous courez beaucoup trop rapidement ! Si vous courez seul, chantonnez ! Quand vous pouvez plus, c’est que vous allez trop vite, alors réduisez la cadence !

La distance n’a pas d’importance ! Ce qui compte c’est le temps !

Les premières séances : Objectif de 15 minutes sans s’arrêter MAIS on hésitera pas si besoin a alterner la course a pieds et la marche rapide.

On passe à l’objectif suivant uniquement lorsque l’objectif précédent est atteint, sans arrêt et sans marche rapide.

Objectif 30 minutes : Nous entrons dans le dur avec le premier objectif important, les 30 minutes sans arrêt, sans marche. Vous pouvez pour cela partir des 15 minutes et augmenter de 5 en 5 tranquillement.

Ensuite, soit vous vous contentez de 30 minutes, soit vous augmentez, et l’objectif sera alors d’atteindre soit les 45 minutes, soit l’heure de course a pieds ! Et une fois ces objectifs validés, inutile d’aller chercher un temps plus long, la compétition ici ne nous concerne pas, nous parlons bien de rééquilibrage de son mode de vie !

En revanche, vous pourrez intégrer des exercices permettant d’augmenter sa vitesse mais uniquement quand l’heure sans arrêt et sans marche sera validée. Ça sera l’objet d’un article prochainement.

La fin de l’entrainement, et la récupération

Vous aurez mal aux jambes sur les premières séances, et c’est normal. Si votre corps est oxygéné normalement et que vous ne suffoquez pas quand vous avez terminé l’entrainement, parce que vous avez suivi mes conseils sur la vitesse, alors ces douleurs ne dureront pas longtemps et vous terminez bientôt votre séance presque aussi frais qu’au départ.

Quelques règles au moment du retour :

  • A votre arrivée, tout de suite, marchez tranquillement pendant quelques minutes pour faire redescendre votre rythme cardiaque et pour que vos muscles reprennent une activité normale sans contre-coup.
  • Hydratez vous au maximum pendant les 30 premières minutes de la fin de votre entrainement.
  • Faites des étirements pour les jambes, c’est important !
  • Pas de séances quotidiennes ! Laissez votre corps récupéré, même si vous avez courru « que » 15 minutes ! Au moins 48h entre chaque séance est le minimum a respecter. Vraiment.
Bruleurs de graisse : ne vous faites pas avoir !

Bruleurs de graisse : ne vous faites pas avoir !

Cette société de surconsommation où les ingénieurs en chimie et autres groupes industriels escrocs en tous genres ont toujours des solutions pour tous les maux de la société. Oui, puisque nous parlons bien ici d’une escroquerie qui évidemment piège des milliers (millions ? sans doutes) de personnes dans le monde entier avec leurs stratégie marketing tellement bien rodées.

Sans citer de marques ici pour les brûleurs de graisse, le but n’est pas de leur faire une publicité gratuitement, je vais vous montrer comment fonctionne leur stratégie et quels sont les effets de ces soit-disant produits miraculeux.

(on ne parlera pas ici des brûleurs de graisse naturels, que sont certains fruits et légumes, trouvables en supermarché et que vous mangez sans doutes déjà régulièrement)

Comment peut-on se faire avoir en 2019 avec les brûleurs de graisse ?

Les fabricants l’ont bien compris, ils jouent sur la corde sensible. Et malheureusement, à l’heure d’internet, tout va vite, toute notre vie est passée au peigne fin pour notre proposer des produits qui apparemment correspondent exactement à nos besoin.

Un exemple tout bête : vous êtes sur un site en ligne comme il y en a des milliers pour acheter des vêtements. Vous êtes en surpoids, vous regardez donc du côté des vêtements grande taille. Vous quittez ce site, et miracle, une publicité invasive apparaît pour vous vendre un brûleur de graisse vous promettant de perdre vos kilos en trop en continuant de manger n’importe comment.

Un autre exemple tout bête : vous êtes sur facebook et vous vous rendez compte que votre meilleur amie vient de devenir ambassadrice (moyennant une licence et un panier d’achat minimum) d’une marque qui vend ce type de brûleur de graisse. Forcément, elle va tenter de vous le vendre, en jouant sur l’affectif. Et puis peut-être que vous craquerez, parce que finalement même si ca ne marche pas, ce brûleur de graisse ne peut pas me faire de mal.

Nous sommes là en plein dans le marketing 2.0, le système pyramidal où en vendant des licences, ces entreprises vont pouvoir atteindre le maximum de gens « comme tout le monde », qui ont les même soucis que tout le monde et qui donc à un moment ou un autre vont se faire avoir.

Une addition bien vite salée

Oui parce que forcément ce produit miracle a nécessité des années de recherche et des produits trouvables uniquement au fin fond de l’univers, les coûts pour vous le mettre à disposition sont élevés.

Et puis de toute manière, ce brûleur de graisse miraculeux que l’ont veut vous vendre ne se suffit pas à lui même, alors il faut rajouter le produit detox, celui qui va permettre de drainer les cellules du fin fond de la gorge, et j’en passe. Le pire c’est que, presque, je n’exagère pas.

Vous vous retrouvez finalement avec 3 boites de comprimés soit disant complètement bio et eco-friendly, vos kilos toujours bien installés mais en revanche 150 euros de moins sur votre compte bancaire.

Exemple typique du genre de produits à ne pas acheter

Le miracle du brûleur de graisse, mais en fait c’est un régime qu’on nous vend non ?

Et, comble du culot, parce qu’en plus d’avoir blessé votre amour propre en vous disant que vous devez absolument maigrir (je vous rappel, grâce à cet article sur les 5 raisons qui font qu’il faut perdre du poids, que tout doit être basé sur le volontariat et la motivation, non sur un coup de tête ou une blessure dans son amour propre), ils vous disent qu’il faut prépare l’action du brûleur de graisse et des autres cochonneries en vous donnant quelques conseils simples :

  • Avoir une alimentation saine et variée
  • Bouger plus souvent, et quotidiennement
  • Bien s’hydrater
  • Ne pas se peser trop souvent

Mais attendez : En fait pour 150€ vous avez 4 conseils pour un rééquilibrage là non ? On est loin du produit qui est censé capter et désintégrer les graisses en prétendant que vous pouvez manger tous les big-mac du monde. Un conseil : allez voir votre médecin, il vous dira la même chose et la consultation est remboursée par la sécurité sociale.

Et sinon, le brûleur de graisse, a part servir a rien, ça sert a quoi ?

Bon certes, on a vu que ça servait a rien. Mais du coup, vous ingérez quand même quelque chose, que votre organisme va devoir se débarrasser à un moment ou un autre. C’est là que le bat blesse : ils ne servent a rien, ne vous aideront pas à perdre du poids, mais en revanche ils peuvent causer des dégâts énormes dans votre organisme.

Ils agissent de manière simple : ils vont augmenter votre métabolisme de base , augmenter votre température corporelle afin de simuler une perte plus rapide des graisses. En pratique, ça ne fonctionne pas, le choc est bien trop grand pour l’organisme.

Et en réalité, les effets secondaires peuvent être dévastateurs : accentuation du rythme cardiaque, problèmes d’estomac, problèmes au niveau des reins, troubles mentaux, et tellement d’autres.

Régime ou rééquilibrage alimentaire, du pareil au même

Régime ou rééquilibrage alimentaire, du pareil au même

Il ne faut pas se voiler la face, et je ne vais pas jouer dans le politiquement correct : le rééquilibrage alimentaire c’est une manière diplomate pour dire régime. Je pourrais presque terminer l’article ici, tellement cette hypocrisie est vexante pour les personnes qui ont des problèmes avec leur poids et qui ont entamés cette démarche. Mais je veux développer un peu le sujet, et donner mon point de vue sur ce qui semble franchement être l’arnaque du siècle.

Il faut bien comprendre qu’avec le développement des régimes restrictifs, voir ultra restrictifs, les médecins ont voulus se détacher de cette tendance en ventant le rééquilibrage alimentaire, ou comment réapprendre a manger sainement, a bien s’hydrater, et bien entendu accompagner tout ça d’un peu de sport… ça fait très régime, posé comme ça, non ?

Le régime, un mot a bannir par les professionnels de santé

Oui en effet, quand j’ai vu mon médecin il y a quelques mois, et qu’elle m’a dit qu’il fallait que je perde du poids, j’ai tout de suite eu une réaction de recul : vous voulez me mettre au régime ? A ce moment là, elle a posé cette expression que je connaissais pas : le rééquilibrage alimentaire !

D’ailleurs elle me l’a clairement dit : Ha non, ne vous mettez surtout pas au régime ! Il vous faut rééquilibrer votre alimentation ! Ouais enfin… vous devriez aussi vous faire aider par une diététicienne. Et c’est là que dans ma tête, cet entretien à fait le chemin dans ma tête et que j’ai découvert la supercherie : les médecins n’aiment plus les régimes !

Certes, ces mots ont eu ces dernières années une connotation extrêmement négative : Régime Dukan, régime méditerranéen, régime sans glucides, régime pastèque (si si, promis, ca existe), et tout un tas d’autres dont vous pouvez vous procurer les meilleurs menus dans les magazines féminins (ouais, ça aussi c’est naze, le régime c’est forcément un truc de femme). Ces pseudo-médecins / scientifiques / chercheurs ont tous trouvés une super idée révolutionnaire pour faire perdre 18 kilos en 3 jours.

On est bien d’accord, c’est de la fumisterie, et à part finir aux urgences ou au commissariat parce que vous avez abattu votre conjoint / conjointe parce qu’il / elle n’a pas éteint la lumière du salon, ça ne vous apportera pas grand chose.

Cette page m’a bien fait rire !

Juste pour la blague je vous met un exemple. Ça à l’air très bon sur le papier, mais franchement, qui a le temps de cuisiner des plats comme ça tous les jours, surtout en période de régime ? Et là je vous ai mit la version soft, avec quand même quelque chose a manger.

Le rééquilibrage alimentaire, le régime déguisé

Le régime s’est donc transformé en rééquilibrage alimentaire grâce aux professionnels de santé, qui vous promettent par ces méthodes une perte de poids lente et douce, mais basée sur le long terme, a priori sans « effet yoyo ». Pour faire simple, mon médecin m’a demandé de :

  • Manger des plus petites quantités
  • Des fruits, légumes a profusion, des protéines un peu, des féculents pas trop
  • De bouger 30 mn par jours, tous les jours
  • Limiter très fortement (genre même si tu peux éviter d’en manger c’est cool) les produits sucrés, salés, préparés industriellement, et les produits gras

Ok, elle m’a donc demandé de me mettre au régime, on est d’accord ? Non, parce que j’avais encore un doute. Avec ça, elle m’a dit que je perdrais 1 kilos maximum par semaine, sans souffrance et en préservant mon capital musculaire. Mais alors bordel, pourquoi on appel pas ça un régime ?

Un régime moins strict, donc moins de pression

Et voilà, on l’a la raison ! En fait, l’illumination m’est venue quand j’ai reçu son dernier conseil : surtout, ne vous pesez pas trop régulièrement ! Pas comme les conseils des anciennes diététicienne, qui vous faisiez monter sur la balance a poils une fois par semaine en fait…

Et c’est là, toute la différence. Psychologiquement, le cerveau n’imprègne pas que nous sommes au régime. Officiellement, on lui fait croire que nous sommes juste entrain de retrouver des habitudes saines de vie. Et ce n’est pas tout :

  • Pas de pression par rapport à la balance : on laisse faire le corps, on vise 1kg environ par semaine, le reste en plus c’est de bénéfice net dans le capital confiance et donc pour le moral
  • Pas de feuilles de menus pré-imprimées avec les fameuses : 30g de féculent, 30g de fromage, qui amenaient les gens a ressortir les vieilles balances de table de mamie et a peser le moindre aliment mis dans l’assiette
  • Pas de durée fixée : on sait que ça va marcher, donc le temps que ça prend on s’en fou, tant que le poids continue de baisser doucement mais surement.

Pour conclure, un régime c’est un rééquilibrage alimentaire mais en moins classe

Elle se situe pile ici la différence. Faire un régime, le dire à son entourage, ça a un coté négatif, genre je pars au bagne pour quelques semaines ou mois. Vous aurez la pression de vos proches : alors, ça se passe bien ton régime ? Alors que le terme rééquilibrage alimentaire va permettre de dire que vous n’êtes pas au régime, vous êtes tout simplement entrain d’apprendre a remanger.

Si vous, vous savez qu’en fait il n’y a pas de différence avec un régime, vos proches, eux, feront la différence, et moralement ça sera beaucoup plus supportable pour vous. Même si ça reste hypocrite puisque oui, même dans ce cas là, nous parlons bien de régime.

Le sport, c’est pas que pour les maigres

Le sport, c’est pas que pour les maigres

Alors, là, avec cet article, nous allons dire stop directement à une idée reçue qui à la belle vie : le sport, ce n’est pas que pour les maigres ! Quoi qu’on en dise, quoi que les gens en disent, et quoi que les sportifs bodybuildés de la salle de musculation d’à coté en dise, ce n’est qu’une idée reçue !

Qu’on soit bien d’accord, oui, certes, on peut beaucoup plus performer avec un poids de corps bas et affûté, oui, certes, le sport est beaucoup plus simple quand un poids de corps qui est normal, ça, je ne peux en effet pas vous prouver le contraire, et ça serait mentir que de dire l’inverse.

En revanche, je vais vous démontrer que sport et surpoids, voir obésité, font bon ménage, si l’activité est adapté et surtout qu’elle est pratiquée de manière raisonnée et contrôlée.

Le sport comme moyen de perdre du poids

Il faut bien comprendre que pour perdre du poids, l’alimentation seule est suffisante. En revanche le gros coup de pouce apporté par le sport n’est vraiment pas négligeable. C’est pour quoi, à mon sens, rééquilibrage alimentaire se combine forcément avec du sport.

Evidemment, on ne vous demandera jamais de courir un marathon si vous étiez sédentaire, mais le minimum syndicale serait de respecter les prescriptions de l’Organisation Mondiale de la Santé qui sont :

Afin d’améliorer leur endurance cardio respiratoire, leur état musculaire et osseux, et réduire le risque de maladies non transmissibles et de dépression,
Les adultes âgés de 18 à 64 ans devraient pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue.
L’activité d’endurance devrait être pratiquée par périodes d’au moins 10 minutes.
Pour pouvoir en retirer des bénéfices supplémentaires sur le plan de la santé, les adultes devraient augmenter la durée de leur activité d’endurance d’intensité modérée de façon à atteindre 300 minutes par semaine ou pratiquer 150 minutes par semaine d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue.
Des exercices de renforcement musculaire faisant intervenir les principaux groupes musculaires devraient être pratiqués au moins deux jours par semaine.

https://www.who.int/dietphysicalactivity/factsheet_recommendations/fr/

Les adultes qui suivent ces recommandations sont a prioris déjà sur la bonne voie… Ce n’est pas sans parler des ailes qui vont vous pousser dans le dos. Parce qu’en effet, le sport, vous allez y prendre goût.

Le sport comme investissement au long court

Le sport c’est simple, l’heure en salle de musculation, sur tapis roulant, ou a courir comme sauvage dans la rue, c’est de l’investissement ! Alors certes, votre banquier le verra pas comme ça… Mais si si je vous assure, vous investissez !

En admettant, pour faire simple, que vous séance de sport ai lieu cet après-midi, vous allez brûler vos calories à l’instant T, mais aussi demain… et après-demain ! C’est fou non ? le corps est bien fait. Alors en partant du principe que vous fassiez une séance toutes les 48h, autant vous dire que vous êtes tranquille ! Vous brûlez des calories en continue sur la durée du cycle ! Disons que ça vaut vraiment le coup.

Oui mais le sport en surpoids, voir en obésité, c’est dur non ?

Alors en effet, le sport, c’est dur. Surpoids ou pas, obésité ou pas, le sport, ça fait souffrir, c’est le principe. Il existe en revanche une règle simple : écouter son corps. Pour ça, quelques astuces très simples :

  • Pratiquer une activité sportive qui vous fait vraiment envie : inutile d’aller courir pendant de longues minutes qui vous en avez pas envie. Vous préférez la natation ou le vélo ? faites vous plaisir. Ne regardez pas la dépense calorique pour un temps donné sur chaque sport. Peut importe le sport, c’est du sport.
  • Respectez des temps de repos entre chaque séance : la performance grandit aussi en se reposant ! Inutile de courir tous les jours, contentez vous d’une séance toutes les 48 ou 72h.
  • Ecoutez votre corps : une douleur qui survient pendant l’entrainement ? arrêtez vous ! De la fatigue ou une sensation de vertige ? de même, arrêtez tout ! Pour les personnes sédentaires qui reprennent le sport, le risque de blessure est très important… alors doucement.

Persévérez, c’est la clef du succès. Inutile de vous morfondre si vous avez des courbatures, des crampes ou si vous avez couru 15mn au lieu des 30mn prévues a votre programme… on s’en fou ! vous avez couru, et c’est déjà très chouette.

5 bonnes raisons d’avoir un poids raisonnable

5 bonnes raisons d’avoir un poids raisonnable

5 bonnes raisons d’avoir un poids stable et correct

Avoir un poids raisonnable est souvent quelque chose d’assez obscure pour les gens. A l’heure où tout le monde dit que le physique ne compte pas dans la vie (ou dans une relation) et que quelqu’un en surpoids qui s’assume c’est plutôt signe d’ouverture d’esprit et de liberté de soit, il devient normal d’avoir du poids en trop. Tout du moins, il devient normal de l’assumer. Mais aussi de se cacher des phrases toutes prêtes, du genre : « c’est ma carrure qui est comme ca », ou encore « c’est génétique, même si je le voulais je ne pourrais pas perdre de poids ». Dans ces conditions, l’acceptation devient quelque chose de bien vu puisqu’elle justifie notre poids mais aussi notre manière de vivre.

Il est évident que quelqu’un qui assume son poids en trop aura aucun mal a éviter une séance de sport avec les amis ou une assiette de légumes chez belle-maman le dimanche. Je le sais bien, je suis passé par là. Je justifiais mon non-sens alimentaire par le fait que j’assumais totalement mon poids et que finalement, il fallait bien mourir de quelque chose.

Et puis le temps de la raison est arrivé. Je vais vous exposer ici 5 bonnes raisons totalement objectives qui justifient le fait de se lancer dans une perte de poids mais aussi et surtout de maintenir un poids de forme stable et correct.

I – Avoir un poids stable pour ma santé

En effet, c’est surement la raison la plus bateau et la plus basique, mais avoir un poids stable c’est d’abord important pour sa propre santé. Au delà de l’apparence physique, il y a tout ce qui se passe à l’intérieur de notre corps. Et pour ça, permettez moi de vous donner quelques conséquences d’un poids au delà de ce qui est tolérable pour l’organisme :

  • Graisse en quantité trop importante, souvent abdominale d’ailleurs, la pire pour le système cardio-respiratoire
  • Difficultés articulaires et musculaires
  • Maladies type diabète, asthme et autres joyeusetés digestives
  • Risque sévère d’accident cardiaque, d’accident circulatoire, et donc de décès

Vous comprendrez bien à cet instant là que, oui, on peut s’assumer son aspect physique, mais ce qui se passe à l’intérieur malheureusement ne dépend pas de notre simple volonté. Et notre poids peut-être la cause de tellement de dérèglements.

Et inverser cette tendance néfaste n’est pas si compliquée que ça… il suffit que d’un petit pourcentage de perte de poids sur le poids total pour avoir déjà les effets bénéfiques.

II – Avoir un poids stable pour mon moral

Parce-que finalement le mental est presque aussi important que le physique, la perte de poids et la stabilisation de celui-ci aura un effet pratiquement immédiat sur votre mental.

Vous vous sentirez très rapidement mieux moralement. Même après uniquement 2 ou 3 kilos de perdus. Il faut voir la perte de poids comme un challenge, et tout le monde aime en relever. C’est la nature humaine qui est comme ça.

Et directement, je dis stop aux idées reçues : NON, les rééquilibrages si ils sont suivis convenablement ne font pas déprimer. Alors a moins de manger uniquement 2 feuilles de salade à chaque repas, votre esprit se sentira beaucoup mieux, et cela dès les premiers kilos perdus. C’est d’ailleurs ce phénomène qui permet de tenir sur la durée.

III – Avoir un poids stable pour mes proches

Je me rappel d’une discussion houleuse avec mon père. Il essayait de me vendre la perte de poids comme quelque chose de génial, et moi je lui avait répondu que de toute façon, je suis bien comme je suis, et que si il est pas content il qu’a aller se faire voir chez les Grecs (ou ailleurs, d’ailleurs, j’m’en fou).

Finalement, cette discussion à fait son bonhomme de chemin dans ma tête et je me suis aperçu que dans la vie, on est jamais seuls. Alors en effet, j’étais bien avec mon poids en trop, mais je me suis mis à réfléchir et à me dire qu’en effet, je ne suis pas seul. Et pour cause, une famille, des enfants, une femme. Si mon poids doit avoir une conséquence tragique, et qu’en plus je l’ai assumé, ça veut dire que je suis égoïste, non ?

Les conséquences directes d’un surpoids

IV – Avoir un poids stable pour faire du sport

Parce que je pars du principe que le sport appel la perte de poids et la perte de poids appel le sport, c’est quelque chose qui a également vraiment changé ma vie, et qui, je vous assure, changera la votre.

Les premiers kilos perdus donnent des ailes et emmènent très rapidement à se mettre au sport pour se dépasser sur un plan physique et mental (voilà, on en revient toujours à la même chose). Le sport aidera également de l’ordre de 30% à votre perte de poids.

Le sport représente, comme pour la partie mentale, un challenge. Avant, avec notre surpoids, nous étions très limités au niveau du sport. Au fur et à mesure que les kilos disparaissent, de nouvelles possibilités s’ouvrent, et les performances également. Ça a donc un impact majeur sur notre perte de poids, sans compter les effets bénéfiques pour le système cardio-respiratoire et toutes les maladies annexes dues au surpoids. Le moral n’est pas en reste. Quelle fierté de terminé une séance de sport fatigante !

V – Avoir un poids stable pour se la péter en société

Ouais, j’aurais sans doutes pu trouver une raison beaucoup plus sérieuse, mais je voulais terminer légèrement cet article.

Quel pieds quand les gens nous voient et nous disent : « mais tu as pas encore perdu du poids toi ? » et de répondre un peu bêtement : « oh si, un peu, sans doutes, je sais pas ». Au fond de vous, c’est une émotion intense qui vous prend aux tripes, parce que finalement votre travail se voit et qu’en fait, vous êtes capable de faire tout ça, mais surtout de continuer à perdre et / ou maintenir votre poids.

Ça fait très péteux comme ça, mais je vous assure que le plaisir et la fierté sont réelles !

En résumé et pour conclure (parce que sur un malentendu, ça peut marcher)

Perdre du poids, et se maintenir à quelque chose de raisonnable, c’est le pieds ! Pour toutes les raisons évoquées au dessus : la santé, le mental, les proches et globalement la hype que cela engendre, mais aussi pour plein d’autres raisons que je découvre moi aussi, de jours en jours.

Alors oui, vous pouvez assumer vos kilos en trop et c’est très bien, parce que finalement personne ne peut et ne doit vous juger, en revanche vous trouverez également plein d’avantages a en perdre et a en être fier !

Thème : Overlay par Kaira. Soyez heureux, ça change la vie !