C’était un vendredi, mon expérience de rééquilibrage alimentaire – Partie 2

Je vous ai laissé dans le dernier article concernant mon rééquilibrage alimentaire sur ma première pesée. J’en était a 12 kilos perdus. Il était temps pour moi à ce moment là de me mettre au sport. Je savais que ça pourrait m’aider, je ne pensais pas que j’en deviendrai accroc. Presque dépendant.

La première partie de mon histoire se trouve ici, cliquez sur le lien !

J’ai surtout eu du mal a me mettre au sport par rapport a mon poids. A ce moment là je faisais 122 kilos et il me paraissait inconcevable de pouvoir me mettre au sport avec un poids comme celui-là. C’est pourquoi après une très courte réflexion, j’ai décidé de me faire servir du vélo que j’avais dans le garage et qui me permettait d’aller au travail chaque jour (court trajet : 3km aller-retour) pour faire des trajets plus longs et surtout plus sportifs.

Les débuts de la mise au sport : le vélo

L’avantage du vélo était clairement que je n’avais pas besoin de porter mon poids : le vélo le faisait pour moi. J’étais assis, mes genoux ne souffraient pas, mon dos non plus, que du bénéfice donc. C’était sans compter sur mon manque d’entrainement.

Me voilà donc 3 semaines après mon rééquilibrage alimentaire, 6 heure du matin, a partir faire un parcours en vélo. D’abord 30 minutes, puis 45, puis 1h… en quelques semaines, j’arrivais a enchaîner 1h de vélo toutes les 48 heures. Et ça n’a pas été de tout repos. Pour plusieurs raisons en fait :

  • Je suis quelqu’un de sédentaire à la base, le sport et moi ça fait 2… j’étais souvent le plus dispensé de sport étant enfant, je n’aimais pas du tout ça, et j’avais toujours une bonne excuse pour éviter le cours d’EPS
  • Il faut se motiver, à 6h du matin, a jeun, a partir faire du sport quand nous n’avons pas l’habitude d’en faire.
  • Le poids du début était aussi un obstacle… douleurs musculaires, crampes de récupération, manque de souffle, respiration chaotique… autant dire que c’était tout sauf une partie de plaisir.

Et heureusement, le temps a fait son effet : les kilomètres ont commencés a sembler plus faciles, je m’étais trouvé un parcours de 12 kilomètres très sympathique… après quelques semaines d’entrainement j’en arrivais presque a y prendre goût !

Quelques semaines après, la course a pieds

Tellement pris goût que le vélo devenait trop facile et ne m’a plus suffit. J’ai donc souhaité intégrer la course a pieds dans mes entraînements, mais je ne savais pas comment m’y mettre, surtout qu’à ce moment là je n’avais pas notion de mon poids, ma seconde pesée n’ayant pas encore eu lieu.

J’ai donc commencé simplement : après 1h de vélo, j’ai enchaîné avec 10 minutes de course a pieds. Puis 15, 20, puis 30.

Je faisais donc après 2 mois de rééquilibrage : 1 heure de vélo et 30 minutes de course a pieds toutes les 48H. Puis j’ai pris goût à la course a pieds… le vélo a disparu. Sans regrets d’ailleurs, il m’est maintenant beaucoup plus plaisant de courir que de faire du vélo, en revanche le vélo a été pour moi un vrai tremplin pour la mise au sport !

Mon alimentation et la seconde pesée

Concernant mon alimentation , rien n’a changé pendant cette période, je ne l’ai pas adaptée en fonction du fait que maintenant je m’étais mis au sport. Après coup je me dis que c’était surement une erreur… mais très franchement, je n’ai aucuns regrets puisque cela m’a permis de continuer a perdre rapidement, avec tous les bénéfices du sport sur le moral et la confiance en soit.

J’ai supprimé le petit-déjeuner pour suivre les conseils concernant le jeûne intermittent… méthode qui ne peut pas convenir à tous le monde mais qui chez moi a parfaitement fonctionné. Le principe étant de faire baisser au maximum son taux de glycémie pour aller puiser dans les réserves. Je ne le conseil pas parce que c’est une méthode sans doutes un peu extrême, vous ne verrez pas d’articles sur ce blog concernant ce processus, en revanche j’en parle dans cet article parce que malgré tout, ça fait partie de mon histoire.

La seconde pesée m’a confortée dans mes méthodes et m’a montré que j’étais dans le vrai : 114 kilos. Encore 8 kilos de perdus, soit 20 kilos perdus au total en seulement 7 semaines… de la folie diront certains, mais j’avais vraiment l’impression d’être dans le vrai, sans fatigue, sans stress, et en pouvant faire du sport sans souffrances.

Je continue sur ma lancée, je vais bien, tout va bien !

L’objectif est donc de maintenir cette perte de poids même si je me suis fait a l’idée que forcément elle ralentira, voir s’arrêtera a un moment ou un autre. Le phénomène de pallier, bien connu des nutritionnistes.

Je me suis donc préparé a ça, tout en continuant a avancer tranquillement. Mes sensations étaient bonnes : je n’avais pas faim, je n’avais plus besoin de collation l’après-midi, et le sport était devenu mon défouloir avant une grosse journée de travail ou après des événements stressants dans la vie de tous les jours. Ça m’a clairement donné des ailes.

Il fallait donc maintenir cette dynamique et le moindre changement dans mon alimentation était devenu moralement insupportable : il fallait garder ce qui marchait a tout prix !

La suite bientôt…