Rééquilibrage alimentaire, ma perte de poids – Partie 3

Rééquilibrage alimentaire, ma perte de poids – Partie 3

Je vous ai laissé il y a quelques semaines avec un poids à la dernière pesée de 114 kilos, j’en était à ce moment à 20 kilos de perdus. Quelle fierté pour moi de voir le chiffre descendre si rapidement sur la balance en sachant que je ne m’attendais pas du tout à une perte de poids si rapide. Quelle fierté, vraiment, de savoir que je pouvais enfin devenir régulier dans quelque chose et que finalement, ça ne paraissait pas si compliqué que ça…

Des périodes de doutes il y en a eu de nombreuses, et il y en aura surement encore. Mais ce n’est pas sans compter sur ma motivation qui m’aura permis d’aborder cette période du mieux possible tout en ayant des bases solides par rapport à mes premiers mois passés.

Je décide donc, dans cette suite d’article racontant mon histoire, de vous faire part d’une période un peu plus critique, qui va me permettre d’arriver pas loin des 100 kilos.

La perte de poids, une affaire de régularité

Parce que oui, c’est ça la clef du succès et malheureusement c’était ma plus grande crainte : manquer de régularité ! Des événements de la vie (heureux ou malheureux), des problèmes de santé, une fatigue liée au travail ou un épuisement psychologique peuvent venir mettre a mal cette régularité.

Tout comme la vie vie de tous les jours, qui apporte son lot de surprises quotidiennes, dans la gestion du foyer, de la maison, de la famille et des enfants. Tout cela peut facilement mettre un coup d’arrêt à toutes vos bonnes intentions. Vous vous dites à ce moment là, comme pour vous réconforter de la période difficile que vous traversez : « ho, je vais manger cette pizza, j’en peux plus en ce moment », ou ce genre de phrases extrêmement réconfortantes mais qui finalement peuvent gâcher tous vos efforts passés.

C’est exactement ce qui s’est passé pour moi. Une période difficile au niveau de la vie de famille, au niveau professionnel aussi. Et puis l’envie à ce moment là de tout balancer les bonnes résolutions que j’avais prises jusqu’à maintenant pour me goinfrer de tout le gras qui passait devant moi. Ça a été une période difficile puisqu’il a fallut assimiler ces envies boulimiques non pas a une réelle envie de manger mais vraiment se dire qu’il s’agissait d’une réaction hormonale créer par le cerveau pour trouver un moyen de se déstresser.

Et comme pour moi la nourriture a toujours été un « réconfortant naturel », c’est donc logique qu’à ce moment là j’ai ressenti ce besoin de manger beaucoup plus mais aussi beaucoup moins bien : reprendre mes vieux démons et mes anciennes mauvais habitudes.

Comment faire pour ne pas craquer et reprendre du poids ?

Dans cette période difficile où, malgré nous, nous ne pouvons pas faire autrement que manger plus et plus mal, je dois avouer que moi aussi, je suis passé par là. Je n’ai pas « craqué » au point de reprendre du poids ou autre, mais mon poids s’est plutôt stabilisé pendant une période de 2 semaines environ.

J’ai donc analysé d’où pouvait venir le problème, d’un point de vue alimentaire. Et je me suis aperçu qu’en réalité j’augmentais mon apport calorique sans vraiment le vouloir : un peu plus de sauce dans ma salade, des tranches de pain et du fromage en plus, des extras un peu plus réguliers…

Je me suis rendu compte à ce moment là que mon corps était vraiment un vicieux et qu’il pouvait me faire faire a peu près tout ce qu’il voulait…

La solution était toute trouvée : mon apport en calorie avait augmenté ? un seul moyen pour réguler tout ça rapidement et reprendre la perte de poids le plus efficacement possible.

Le sport comme remède miracle pour la perte de poids

J’ai donc voulu augmenter de manière franche mes activités sportives pour brûler plus ce surplus en calories que j’ingérais à ce moment là. Et ce fut plutôt efficace : j’ai ajouté le trail une fois par semaine ! J’aussi programmé un plan de course a pieds beaucoup plus sérieux et exigeant, loin du simple footing que je pouvais faire jusqu’à maintenant… au risque de me blesser malheureusement.

Mes débuts en trail ont été plutôt laborieux, vu la difficulté de la tâche : ça ne faisait pas longtemps que je courrais et j’avais encore pas mal de poids à perdre… donc potentiellement pas mal de poids a transporter lors de mes sorties. Mais avec un peu d’acharnement et pas mal de frayeurs dans les descentes, j’ai réussi a faire quelques sorties sympathiques. Et je dois avouer que niveau balance, avec des séances de course a pieds plus intenses et plus axées vers le fractionner, le poids a repris une descente de manière constante.

La troisième pesée et un événement heureux

Nous sommes le 8 juin 2019, un samedi matin. Je prend le travail, comme d’habitude, et après de nombreuses semaines sans me peser, je décide de m’asseoir sur la balance… 100,6 kilos ! J’avais encore perdu 14 kilos de plus ! J’hésitais entre la joie de cette perte de poids fulgurante et la déception de ne pas avoir encore passé le cap psychologique des 100 kilos, qui était pour moi il y a encore quelques mois quelque chose d’impossible a atteindre.

Cette période difficile se conclue par une nouvelle période sans doutes encore plus difficile qui va débuter, mais grand bien m’en a fait de me peser ce jour là… le lendemain, 9 juin, ma fille venait au monde, me lançant donc dans l’impossibilité de me peser pendant quelques semaines. En effet, j’avais pris l’habitude de me peser uniquement au travail, n’ayant pas de balance chez moi a disposition.

Je pars donc en congé paternité sur une note positive, pratiquement sous la barre des 100 kilos, et plein de bonnes résolutions et d’idées sportives pour me renforcer encore et toujours plus.

C’était un vendredi, mon expérience de rééquilibrage alimentaire – Partie 2

C’était un vendredi, mon expérience de rééquilibrage alimentaire – Partie 2

Je vous ai laissé dans le dernier article concernant mon rééquilibrage alimentaire sur ma première pesée. J’en était a 12 kilos perdus. Il était temps pour moi à ce moment là de me mettre au sport. Je savais que ça pourrait m’aider, je ne pensais pas que j’en deviendrai accroc. Presque dépendant.

La première partie de mon histoire se trouve ici, cliquez sur le lien !

J’ai surtout eu du mal a me mettre au sport par rapport a mon poids. A ce moment là je faisais 122 kilos et il me paraissait inconcevable de pouvoir me mettre au sport avec un poids comme celui-là. C’est pourquoi après une très courte réflexion, j’ai décidé de me faire servir du vélo que j’avais dans le garage et qui me permettait d’aller au travail chaque jour (court trajet : 3km aller-retour) pour faire des trajets plus longs et surtout plus sportifs.

Les débuts de la mise au sport : le vélo

L’avantage du vélo était clairement que je n’avais pas besoin de porter mon poids : le vélo le faisait pour moi. J’étais assis, mes genoux ne souffraient pas, mon dos non plus, que du bénéfice donc. C’était sans compter sur mon manque d’entrainement.

Me voilà donc 3 semaines après mon rééquilibrage alimentaire, 6 heure du matin, a partir faire un parcours en vélo. D’abord 30 minutes, puis 45, puis 1h… en quelques semaines, j’arrivais a enchaîner 1h de vélo toutes les 48 heures. Et ça n’a pas été de tout repos. Pour plusieurs raisons en fait :

  • Je suis quelqu’un de sédentaire à la base, le sport et moi ça fait 2… j’étais souvent le plus dispensé de sport étant enfant, je n’aimais pas du tout ça, et j’avais toujours une bonne excuse pour éviter le cours d’EPS
  • Il faut se motiver, à 6h du matin, a jeun, a partir faire du sport quand nous n’avons pas l’habitude d’en faire.
  • Le poids du début était aussi un obstacle… douleurs musculaires, crampes de récupération, manque de souffle, respiration chaotique… autant dire que c’était tout sauf une partie de plaisir.

Et heureusement, le temps a fait son effet : les kilomètres ont commencés a sembler plus faciles, je m’étais trouvé un parcours de 12 kilomètres très sympathique… après quelques semaines d’entrainement j’en arrivais presque a y prendre goût !

Quelques semaines après, la course a pieds

Tellement pris goût que le vélo devenait trop facile et ne m’a plus suffit. J’ai donc souhaité intégrer la course a pieds dans mes entraînements, mais je ne savais pas comment m’y mettre, surtout qu’à ce moment là je n’avais pas notion de mon poids, ma seconde pesée n’ayant pas encore eu lieu.

J’ai donc commencé simplement : après 1h de vélo, j’ai enchaîné avec 10 minutes de course a pieds. Puis 15, 20, puis 30.

Je faisais donc après 2 mois de rééquilibrage : 1 heure de vélo et 30 minutes de course a pieds toutes les 48H. Puis j’ai pris goût à la course a pieds… le vélo a disparu. Sans regrets d’ailleurs, il m’est maintenant beaucoup plus plaisant de courir que de faire du vélo, en revanche le vélo a été pour moi un vrai tremplin pour la mise au sport !

Mon alimentation et la seconde pesée

Concernant mon alimentation , rien n’a changé pendant cette période, je ne l’ai pas adaptée en fonction du fait que maintenant je m’étais mis au sport. Après coup je me dis que c’était surement une erreur… mais très franchement, je n’ai aucuns regrets puisque cela m’a permis de continuer a perdre rapidement, avec tous les bénéfices du sport sur le moral et la confiance en soit.

J’ai supprimé le petit-déjeuner pour suivre les conseils concernant le jeûne intermittent… méthode qui ne peut pas convenir à tous le monde mais qui chez moi a parfaitement fonctionné. Le principe étant de faire baisser au maximum son taux de glycémie pour aller puiser dans les réserves. Je ne le conseil pas parce que c’est une méthode sans doutes un peu extrême, vous ne verrez pas d’articles sur ce blog concernant ce processus, en revanche j’en parle dans cet article parce que malgré tout, ça fait partie de mon histoire.

La seconde pesée m’a confortée dans mes méthodes et m’a montré que j’étais dans le vrai : 114 kilos. Encore 8 kilos de perdus, soit 20 kilos perdus au total en seulement 7 semaines… de la folie diront certains, mais j’avais vraiment l’impression d’être dans le vrai, sans fatigue, sans stress, et en pouvant faire du sport sans souffrances.

Je continue sur ma lancée, je vais bien, tout va bien !

L’objectif est donc de maintenir cette perte de poids même si je me suis fait a l’idée que forcément elle ralentira, voir s’arrêtera a un moment ou un autre. Le phénomène de pallier, bien connu des nutritionnistes.

Je me suis donc préparé a ça, tout en continuant a avancer tranquillement. Mes sensations étaient bonnes : je n’avais pas faim, je n’avais plus besoin de collation l’après-midi, et le sport était devenu mon défouloir avant une grosse journée de travail ou après des événements stressants dans la vie de tous les jours. Ça m’a clairement donné des ailes.

Il fallait donc maintenir cette dynamique et le moindre changement dans mon alimentation était devenu moralement insupportable : il fallait garder ce qui marchait a tout prix !

La suite bientôt…

Thème : Overlay par Kaira. Soyez heureux, ça change la vie !